Repér@ge : Retour en enfance

Repér@ge : Retour en enfance Que se passe-t-il quand deux réalisateurs ressortent les jouets de leur enfance ? Ils font "Bad Toyz II", un film d'animation où se mêlent carambolages et courses-poursuites !

Les garçons restent d'éternels enfants. Alors, quand deux cinéastes comme Daniel Brunet et Nicolas Douste ressortent du grenier leurs joujoux, on a vite fait de se retrouver dans un remake de "Fast and Furious". Et si par hasard ils sont aussi adeptes de bandes-dessinées et de films d'animation, le résultat peut aller très loin... Accrochez vos ceintures, ça déménage !

BAD TOYS II from BAD TOYS II on Vimeo.

Le scénario s'inspire des plus grosses productions hollywoodiennes des dernières années : deux gentils policiers poursuivent des méchants braqueurs dans une course-poursuite incroyable, avec du suspens et des cascades ultra-périlleuses comme foncer à travers une manifestation de Schtroumpfs militants ou éviter une pluie de Duplo. Même un livre ou de Oui-Oui est mis à contribution comme tremplin ! Dans le générique de fin, un papa en plein délire de retour en enfance transforme un Popple en King Kong dans un New York de Lego.

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Un Popple en King Kong. © Productions Autrement dit

Des voix de premier ordre

Daniel Brunet et Nicolas Douste ont fait appel à des professionnels du doublage pour donner plus de vie aux personnages : Thierry Ragueneau alias Keanu Reeves dans "Point Break" ou "Speed" ; Richard Darbois, la voix officielle d'Harrison Ford et d'Albator mais surtout Philippe Peythieu, plus connu pour la faire la voix d'Homer Simpson ! On notera aussi la participation de Jean-François Devaux, l'interprète de la chanson Téléchat (apparition du personnage au milieu des Schtroumpfs), la série pour enfants de 1983. Les spécialistes du genre apprécieront.

Michael Bay et Marseille

"Bad Toyz II", le titre du film, est une dédicace évidente au réalisateur de "Bad Boys" : Michael Bay. Ce dernier est d'ailleurs cité en début de film : "Il n'y a rien de tel qu'une bonne scène de destruction". Le titre rappelle aussi celui de la chanson d'Akhenaton du groupe de rap IAM : "Bad boys de Marseille". Comme un clin d'œil pour une maison de production marseillaise ?

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