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Je recherche la suite de ce passage dont je me rappelle par coeur [Résolu]

Anonyme - Dernière réponse le 21 mai 2012 à 09:00
"assis dans un coin au milieu de la pièce il lisait un livre fermé à la lueur d'une chandelle éteinte. Un éclair obscur illumina la pièce l'orage grondait en silence.... "

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D'autres indices à l'horizon?...
Melleac- 3 avr 2012 à 22:41
Arf ...
Un jeune vieillard, assis couché sur un banc de pierre en bois, lisait son journal plié en 4 dans sa poche. A la lueur d'un bec de gaz étain il entendis du bruit a la cave et descendit au grenier ou il vit, deux "negres" blancs qui déterraient les morts pour les manger vivants !!!
Et voila ;)
dom77540- 23 avr 2012 à 20:34
Un jour c'était la nuit, un homme assis debout lisait son journal à l'envers à la lueur d'une chandelle éteinte dans une forêt sans bois où les merles sifflaient sans rien dire. Il entendit du bruit à la cave et descendit au grenier où il vit des nègres blancs qui déterraient les morts pour les manger vivants
Moi- 2 mai 2012 à 00:57
Par un beau jour qu'il faisait nuit. Minuit sonne, il est 2 heures du matin . Un jeune vieillard, assis debout coucher sur un banc de pierre de bois de fer, lisait son journal non imprimé, plié en 4 dans sa poche, à la lueur d'une bougie éteinte. Il regarda par la fenêtre sans châssis. Et dans l'ombre de la lumière, aperçu l'orage. Un éclair obscur illumina la pièce, le tonerre grondait en silence. Soudain il entendit du bruit, monte à la cave, descend au grenier et là, de son oeil borgne, par le trou de la serrure bouchée. Il voit 2 "nègres' blancs qui déterraient des morts pour les manger vivants. Alors il sort son épée de fil barbelé et leur coupe la tête au ras les doigts de pieds.
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Un jour qu'il faisait nuit J'étais debout assis sur le bord au milieu de mon lit. Je lisais un livre qui n'était pas encore écrit A la lumière d'une chandelle éteinte. Dehors l'orage grondait en silence Les éclairs sans lueur illuminaient le ciel noir Les lettres invisibles dansaient à perdre haleine une danse immobile
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J'étais assis debout couché Sur un lit de pierre en bois Et je lisais mon journal plié en quatre dans ma poche A la lueur d'une bougie éteinte J'entendis du bruit dans le grenier (il me manque une phrase) Je regardais par le trou de la serrure qui était bouchée Et je vis un nègre blanc qui déterrait les morts pour les manger vivant ( il me manque la fin aussi) c'est ma version enfin celle sur mon père m'a apprise
jonat25- 4 sep 2011 à 12:51
la phrase du milieu s'est "et je mont a la cave
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mon père m'a appris une version mais qu'on lui avait apprise lorsqu'il était petit... à flines les raches !! c'est dingue de voir les différentes versions existantes... il faudrait trouver l'origine?!
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moi j'ai la même version que virginie c'est drôle ce truc m'en rappellais plus et là en lisant ça me revient tout naturellement; je le tiens de mon grand père
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Il semblerait que ce soit un poème de Robert Desnos recueil "Corps et Biens" (1923)...
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moi aussi j'ai une version qu'on m'a appris il y a longtemps mais je pense m'en rappeler alors je me lance un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants
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moi aussi j'ai une version qu'on m'a appris il y a longtemps mais je pense m'en rappeler alors je me lance un jour c'était la nuit minuit sonne il est 2h je m'assoit sur un banc de pierre en bois pour lire mon journal non imprime plié en 4 dans ma poche soudain un long bruit sourd retentit je monta à la cave pour descendre au grenier et vit par le trou de la serrure boucher 4 nègres blanc en train de déterrer les morts pour les manger vivants
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Un jeune homme de 90 ans lisait un livre fermé à la lueur d'une lampe éteinte. Soudain il entendit un bruit alors qu'il était sourd. Il descendit au grenier et ne vit rien Il monta à la cave et vit un grand nègre blanc qui était en train de déterrer les morts pour les manger vivant. Qu'es ce que je gagne ?
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c'est de la poésie de Mr A.psurde !!! un petit site sympa: http://zwook.ecolevs.ch/martigny/zwook/enfants/ecritsetfantaisies/monsieura.psurde
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ce poème est très beau ! merci pour ce précieux et court instant de lecture
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la version que mon papa m'a apprise petite est : Minuit l'heure du crime Un homme assis debout coucher sur un banc de pierre de bois de fer lisait son journal plié en 4 dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte Soudain il entendit du bruit Il monte à la cave descends au grenier Et là par son œil borgne par le trou de la serrure bouchée Il voit deux nègres blanc qui déterraient les morts pour les manger vivant Alors il sort son épée de fil de fer barbelé et leur coupe la tête à ras les doigts de pied. J'aimais beaucoup cette comptine un peu macabre !!!!
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Midi , l'heure du crime ! Un jeune vieillard assis-debout sur une pierre en bois lisait son journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une bougie éteinte . Le tonnerre grondait en silence et les éclairs brillaient sombres dans la nuit claire. Il monta quatre à quatre les trois marches qui descendaient au grenier et vit par le trou de la serrure bouchée un nègre blanc qui déterrait un mort pour le manger vivant . N'écoutant que son courage de pleutre mal léché , il sortit son épée de fils de fer barbelés et leur coupa la tête au ras des pieds ! Voilà , j'ai du connaître cette "comptine" vers l'age de 7 ans et m'en souviens encore.
sylvie- 11 déc 2011 à 23:22
merci ! je ne me souvenais plus de la suite !! j'entends encore ma grand mère qui me le récitait !!! merci
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Je recherche également le texte exact dont j'ai quelques brides : C'était en 14-14-14, quatorze brigands assis sur quatorze pierres en bois attendaient quatorze passants qui ne devaient pas passer. Le chef de brigands dit alors : Allons, Pédro, raconte nous cette histoire que tu sais si bien et qu tu dis si mal. Pédro se leva, toussa, éternua, cracha et dit : (mais, après c'est le trou et je ne saurais peut-être pas ce que disait Pédro). Il est question aussi des morts tout vivants qu'on déterre et de la lueur de la bougie éteinte.
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Voici la version de mon grand-père : "X (oublié le nom) pisse, pète, crache et dit : Un jour, c'était la nuit. 12 brigands assis sur 13 rochers attendaient dans la plaine un train qui ne devait pas passer. Un sanglier dansait la diguedondaine sur les branches fleuries d'un poteau télégraphique. Un nègre blanc assis sur une pierre de bois lisait un journal plié en quatre dans sa poche à la lueur d'une chandelle éteinte."
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moi j'ai cette version un jour s'était la nuit un homme femme assis debout sur un banc de pierre en bois liser sont journal non imprimer a la lueur d'un réverbéré éteint
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Une version de ma grand mère: Un jour qui n'était pas une nuit, Je lisais mon journal qui n'était pas écris A la lueur d'une chandelle qui était éteinte Lorsque je vis entrer par la porte fermée Un tout jeune vieillard qui me dit sans me parler "après 20ans de gloire et de travaux forcés, je reviens sain et sauf avec les reins cassés"
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Un jour, c'était la nuit J'étais assis tout debout couché sur mon lit Je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à lueur d'un bec de gaz éteint J'entends du bruit Je monte à la cave Je descends au grenier Je regarde par le trou d'une serrure bouchée Des nègres blancs qui déterraient les morts Pour les manger vivants Racine boit l'eau de la fontaine Maux-lierre
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La version de mon grand-père (décédé en 1965) C'était en 1893, 13 brigands en faillirent perdre la tête Le plus jeune dit au plus vieux; racontes nous une histoire Le vieux bourra sa pipe et s'exprima en ces termes: Un jour, c'était la nuit La lune brillait par son absence Le tonnerre grondait en silence Un jeune homme de 90 ans Assis sur une pierre en bois Lisait son journal censuré plié en 4 dans sa poche A la lumière d'un réverbère éteint Ramon Vasquez

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Ma grand mère me la racontait comme ça : Un jour qu'il faisait nuit, assise debout dans mon lit je lisais mon journal plié en 4 dans ma poche à la lueur d'un bec de gaz éteint j'entends du bruit dans mon grenier je monte dans ma cave ensuite je ne me souviens plus mais il était question de chair fraîche morte depuis 15 jours
jprob- 21 mar 2012 à 19:05
Voici ma version, apprise « sur les genoux » d'un ancien boulanger puis ouvrier métallo de la Loire. Je vous demande de citer son nom, il est décédé il y a 4 mois : André Largeron. Néanmoins, j'apprécie les quelques tentatives de réponses données car je sais qu'il existait plusieurs textes du même genre. Notamment un qui contenait « A travers les vitres obscurcies par la fumée de ma cigarette, je vis vingt cavaliers indiens chevauchant des portemanteaux ». je me souviens aussi de minuit l'heure du crime et du trou de la serrure et des nègres blancsJ e narre donc.

C'était en 1914, 14 brigands, assis sur 14 rochers, attendaient 14 passants qui ne devaient jamais passer. Soudain, le chef se leva et dit à Pedro : Pedro, raconte nous l'histoire que tu sais si bien mais que tu racontes si mal. Pedro se leva, cracha, peta, pissa, toussa, rota, se moucha et dit :(apprendre à le dire très vite, sans respirer)
- Un jour, c'était la nuit. Tandis que les oiseaux éveillés dormaient paisiblement et que les vents déchaînés soufflaient tranquillement, j'étais assis, debout, couché, sur un banc de pierre en bois et je lisais à la vive lueur d'une chandelle éteinte un journal non imprimé, plié en quatre dans ma poche. Soudain, au loin, très proche, je vis quelque chose que je voyais très bien mais que je distinguais très mal. C'était un jeune vieillard, nue tête, coiffé d'un grand chapeau, qui avançait tout en reculant et qui me disait tout en se taisant : « Aujourd'hui, c'est le plus beau jour de ma vie. J'ai traversé le Mont-Blanc à la nage et, sur les tiges d'un poteau télégraphique, j'ai vu un petit éléphant qui se balançait comme un singe. D'un pied sûr, j'ai tiré mon couteau de ma poche et, le visant entre les deux yeux, je l'atteignis en pleine poitrine. Il tomba aussitôt raide mort sur ses quatre pour se relever aussitôt et courir sans bouger de place ». Un jour, c'était la nuit.
jprob- 21 mar 2012 à 19:16
zut, je relis 08/02/2010 et je vois que j'ai oublié "fleuries". Le tiges sont effectivement fleuries aussi dans ma version
jprob- 21 mar 2012 à 19:40
Bon, je propose la reconstruction-synthèse ci-dessous mais ce n'est pas l'original en m'aidant de vous tous et en attendant tous ceux qui nous feront progresser

C'était en 1914, 14 brigands, assis sur 14 rochers, attendaient 14 passants qui ne devaient jamais passer. Soudain, le chef se leva et dit à Pedro : Pedro, raconte nous l'histoire que tu sais si bien mais que tu racontes si mal. Pedro se leva, cracha, peta, pissa, toussa, rota, éternua, se moucha et dit :(apprendre à le dire très vite, sans respirer)
- C'était un jour qu'il faisait nuit, le tonnerre grondait en silence et par mille éclairs sombres annonçait son absence dans la nuit claire. Tandis que les oiseaux éveillés dormaient paisiblement et que les vents déchaînés soufflaient tranquillement, j'étais assis, debout, couché, sur un banc de pierre en bois et je lisais à la vive lueur d'une chandelle éteinte un journal non imprimé, plié en quatre dans ma poche. Soudain, j'entendis un énorme bruit silencieux dans la cave et je montai quatre à quatre les trois marches qui descendaient au grenier. C'est alors que collant mon oeil borgne au trou de la serrure bouchée, je pus entendre un nègre blanc qui déterrait un mort pour le manger vivant . N'écoutant que mon courage de pleutre mal léché , je sortis mon épée de fils de fer barbelés et lui coupai la tête au ras des pieds ! Midi, l'heure du crime sonna ses deux coups. Un éclair obscur illumina la pièce et je pus voir à travers les vitres obscurcies par la fumée de ma cigarette vingt cavaliers indiens chavauchant des portemanteaux puis, au loin, très proche, j'entrevis quelque chose que je voyais très bien mais que je distinguais très mal. C'était un jeune vieillard, nue tête, coiffé d'un grand chapeau, qui avançait tout en reculant et qui me disait tout en se taisant : « Aujourd'hui, c'est le plus beau jour de ma vie. J'ai traversé le Mont-Blanc à la nage et, sur les tiges fleuries d'un poteau télégraphique, j'ai vu un petit éléphant qui se balançait comme un singe. D'un pied sûr, j'ai tiré mon couteau de ma poche et, le visant entre les deux yeux, je l'atteignis en pleine poitrine. Il tomba raide mort sur ses quatre pattes pour se relever aussitôt et courir sans bouger de place ». Un jour, c'était la nuit. Ce jour, c'était la nuit.
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