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Passionné par la Grèce et l'Histoire, Olivier Delorme n'est pas un petit nouveau dans l'univers de la littérature. Cela fait plus de 10 ans qu'il sévit dans le milieu. Sa plume a su déjà tenir en haleine des milliers de lecteurs. Faits historiques et fictions se mêlent pour donner vie à des histoires plus ou moins rocambolesques. A en croire les titres de ses livres Les Ombres du Levant, Le Plongeon, Le Château du silence, La Quatrième Révélation et aujourd'hui L'Or d'Alexandre, le suspense et les intrigues historico-policières, c'est son leitmotiv. Dans la même lignée que les romans de Dan Brown, cet auteur français se démarque par son ton politiquement incorrect et séduit par son style incisif qui charme le lecteur dès les premières lignes de ses romans.
Pour ceux qui aimeraient connaître ses projets, voici ce qu'il nous a révélé.
"Le projet immédiat, c'est de partir deux mois dans la petite île grecque où j'ai vécu deux ans de 1997 à 1999 et où j'ai écrit, Le Plongeon et Le Château du silence.
Après dix ans de recherche et d'attente, nous venons d'y trouver, Frédéric et moi, notre havre. Une toute petite maison où je devrais aller désormais écrire deux fois deux mois dans l'année. J'écris là-bas comme je n'écris nulle part ailleurs et j'espère du coup, grâce à ces quatre mois, parvenir à réduire la durée d'écriture de mon prochain livre. On verra bien. Pour le cinéma, c'est un souhait ardent ! Lors de la sortie de L'Or d'Alexandre, j'ai été reçu au magazine culturel de La Première de la RTBF, à Bruxelles (les médias belges sont infiniment moins nomenklaturistes, infiniment plus ouverts et curieux que les medias français, heureusement, il y a le Net et L'Internaute!...), Corinne Boulangier qui animait l'émission a commencé sa présentation en disant qu'elle ne comprendrait pas que ce livre ne soit pas adapté au cinéma ! Que les dieux l'entendent !
Le principal obstacle, je crois, pour parvenir à cela, c'est que mon éditeur, H&O, grand par le courage et la qualité de sa production mais provincial et petit par la taille et le réseau social, n'a pas de service spécialisé dans la cession de droits et le "démarchage" des producteurs.
Mais il se pourrait que, dans les mois qui viennent, la situation évolue. On croise donc les doigts."
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Laëtitia DEVILLARS,