Un festival porteur d'espoirs
Il existe deux façons de dénoncer la pollution, la surpêche et tous les maux qui détruisent la faune et la flore aquatique. Montrer le mal, en se focalisant sur les conséquences néfastes des dérives humaines. Ou montrer le beau, ce qui fait la richesse du monde sous-marin, ce qu'il faut sauver. C'est le parti pris du Festival mondial de l'image sous-marine, créé en 1974 par Daniel Mercier sous le nom de "Journées du monde subaquatique".
Natif de Clamart, dans la région parisienne, l'actuel délégué-général du festival s'emploie à sensibiliser l'opinion publique et les plongeurs à la protection des océans. Pour cela, tous les supports sont bons : documentaires, reportage photos, livres, musiques... Le festival accorde une part égale aux différents médias capables de relayer ce discours écologique. En 2008, près de 1 500 diapositives, 400 photos papiers, 169 films, 29 montages audiovisuels, 52 livres et 40 sites web y ont été présentés.
Retour sur l'édition précédente
Les rencontres avec les requins, les méduses ou encore les épaves de bateaux sont surprenantes... Florilège de 30 clichés sélectionnés en 2008. 30 photos