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| | Patrice Franceschi © L'Internaute Magazine / Cécile Debise | |
Pas trop le blues maintenant que l'aventure est terminée ?
Un peu. Mais ainsi va la vie... Si l'on peut parler de sacrifice, en voilà un : préparer la suite des aventures de La Boudeuse. Nous sommes en quelque sorte en escale à Paris.
Quels sont vos projets pour le moment ?
Ils sont multiples. Nous allons partir pour le Cap Horn, passer dans le Pacifique et, de là, nous consacrer aux îles habitées qui vont disparaître d'ici 2 à 3 générations, du fait de la montée des eaux dûe au réchauffement climatique.
Quand comptez-vous repartir ?
| Nous, de la Boudeuse, nous allons continuer à faire de nos rêves des réalités. |
La mer me manque. Avec un peu de chance nous repartirons début 2009.
Avez-vous un message à faire passer à la planète ?
Pourquoi pas ? Il sera très simple : dans cette époque de morosité et de sinistrose, il me semble que la planète recèle encore de multiples sources de joies et de bonheurs. Quand tout va mal, il est bon de rester joyeux.
Qu'est-ce qui peut encore vous motiver pour repartir à l'aventure ?
Epuiser le champ du possible.
Rêvez-vous également à d'autres aventures que celles de la Boudeuse ?
Naturellement ! Et il en a toujours été ainsi : engagement divers, missions humanitaires dans les pays en guerre, expéditions ethnologiques (papous, pygmées, indiens, nilotique), raids aériens et maritimes...
Un dernier mot ?
Franchement, la vie est plus belle que celle que les médias nous racontent tous les jours. Nous, de La Boudeuse, nous allons continuer à faire de nos rêves des réalités et je suis certain que chacun de ceux qui ont parlé avec moi aujourd'hui en feront autant. En tout cas, c'est le vœu que je forme pour eux.