Partager cet article

RSS
Dans l’intimité de Jules Verne

La Maison Jules Verne **, dont l’allure atypique vous interpelle depuis la rue, a un côté plus intime qu’un musée. Certes, on n’irait pas jusqu’à dire que c’est comme si le fameux écrivain venait de sortir en claquant la porte, mais force est de reconnaître que la mise en scène des objets dans les pièces chaleureuses vous laisse facilement imaginer ce qu’a pu être le quotidien de Verne pendant 18 ans dans cette demeure. On y découvre de nombreux objets, originaux ou copies, évoquant la personnalité, la vie privée et les œuvres de l'auteur. En effet, Amiens Métropole a racheté en 2000 le riche fonds de la collection Piero Gondolo della Riva, soit environ 3 000 pièces (notes, éditions rares, gravures, cartes, photographies, affiches, vaisselle,…).

Visite

On est d’abord frappé par la grande fresque en trompe-l’œil qui habille le mur mitoyen de la Maison. Celle-ci qui a été réalisée par l’artiste belge François Schuiten évoque les univers des romans de Jules Verne. Moitié de brique moitié de pierre, flanquée d’une tour, la maison dégage un certain charme. Au sommet de la tour se trouve une «sphère armillaire» (plusieurs cercles se croisent figurent les mouvements des astres autour de la terre), signée également François Schuiten. Le parcours se fait de pièces en pièces, sur trois étages.

Après avoir traversé un petit jardin d’hiver installé dans la véranda, on accède à la salle à manger qui a conservé son décor d’origine. Cette salle à manger, réservée aux grandes occasions, renferme un mobilier du style de l’époque de Verne. Dans les placards, quelques objets ayant appartenu à Jules Verne et à Honorine Verne sont exposés. Dans le grand salon voisin, on peut voir des tableaux de Jules Verne et de sa femme ainsi qu’une dizaine de photographies de la famille de l’écrivain. On accède ensuite au petit salon, dit le fumoir, qui évoque une ambiance d’hommes. Sur l’un des murs sont accrochés les diplômes des études de Jules Verne. Ensuite un escalier en fer et en colimaçon conduit aux étages. Bien que n’étant pas d’origine, il fait instamment penser aux machines volantes ou sous-marines que Verne décrit dans ses romans.

Le premier étage, où se trouvaient les chambres à coucher, est un plongeon dans le monde des livres et de l’édition.  Dans une bibliothèque s’alignent des exemplaires des romans verniens, à la couverture rouge et or, caractéristiques des éditions de l’époque.
Puis ont été reconstitués le salon et le bureau de Pierre-Jules Hetzel, l’éditeur de Jules Verne pendant près d’un demi-siècle. Sur le bureau, on peut voir quelques objets lui ayant appartenu : son encrier, son calendrier perpétuel, deux sceaux… La pièce suivante se découpe en deux parties : d’un côté, il y a le salon d’Hetzel, composé de fauteuils et de canapé où se sont assis George Sand, Victor Hugo et Alexandre Dumas, et de l’autre différents objets reflétant la vie de Verne à Amiens. Ainsi on entend le discours qu’il a prononcé le 23 juin 1889 pour l’inauguration du cirque, qui est selon lui une œuvre d’art dotée de tous les perfectionnements de l’industrie moderne.
 
Au deuxième étage, changement de décor. On arrive dans ce qui serait la cabine de bateau, en particulier celle de son bateau, le Saint Michel III. Cela évoque la passion de Jules Verne pour la mer. Dans les années 1860, l’écrivain se rendit souvent à Le Crotoy, un petit port de la baie de Somme. Il y louait une résidence secondaire baptisée La Solitude. Pièce suivante : la bibliothèque. Curieux insatiable, Jules Verne lisait beaucoup et sur de nombreux sujets. Il possèdait dans sa bibliothèque environ 12 000 ouvrages dont il prenait des notes qui servaient ensuite pour l’écriture de ses ouvrages.  Y sont rangés des livres d’Homère, Montaigne, Shakespeare, Dickens, Edgar Poe…

Vient ensuite la plus petite mais aussi la plus importante pièce de la maison : le cabinet de travail de Jules Verne. On l’imagine sans mal, attablé à son bureau, en train de griffonner quelques lignes. Tous les jours, entre 5 heures et 11 heures du matin, il s’y installait et laissait libre cours à son inspiration. C’est là que sont nés une trentaine de ses romans dont Mathias Sandorf et Deux ans de vacances. Comme à l’époque où l’écrivain habitait ses murs, un lit de repos est installé à côté du bureau et du fauteuil en cuir.

On grimpe ensuite au grenier, et on a l’impression de retomber en enfance devant cette caverne remplie de trésors et de maquettes de machines volantes. S’y entassent photos, jeux, lanterne, affiches de cinéma, théâtre de marionnettes… On se rend compte du nombre de films tournés à travers le monde s’inspirant d’un des romans de Jules Verne.
 Suite : les photos du musée
1 avis sur ce musée
L'avis de  Michèle Manidren (Montigny sur L'Hallue) :  allez-y  ****
J'ai aimé : l'idée de la visite "guidée"
environnement de Jules Verne en rapport avec sa vie et son oeuvre et bien dans son époque
original et instructif
Lui écrire
 
Adresse 2, rue Charles Dubois
80000 AMIENS
Tel 03 22 45 45 75
Fax 03 22 45 45 76
Email maisondejulesverne@amiens-metropole.com
Tarifs Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 € (étudiants, plus de 65 ans)
Tarif enfant : 2,50 euros (de 8 à 18 ans)
Tarif famille : 12 euros (2 adultes et 2 enfants)
Gratuit pour les demandeurs d'emploi, les bénéficiaires du RMI et les moins de 8 ans.
Horaires En juillet et août : du mercredi au vendredi, de 10h à 18h30
De mi-avril à mi-ctobre : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30 ; le week-end, de 11h à 18h30 ; le mardi de 14h à 18h30
De mi-octobre à mi-avril : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h ; le week-end, de 14h à 18h ; fermé le mardi
  Mise à jour : Octobre 2010
Adresse : 2, rue Charles Dubois , 80000 AMIENS

 
  • Picardie : guide de voyage
    On en a dit des choses sur cette région du nord de la France mais doit-on s'y fier ? Certes, la Picardie n'est pas la région la plus ensoleillée de l'Hexagone… Elle offre cependant de beaux moments « nature ». La baie de Somme, dont la valeur écologique ne fait pas l'ombre d'un doute, présente de beaux paysages dont les couleurs varient au gré des marées et des saisons. Un bonheur et un casse-tête pour les peintres ! Le visiteur se laisse tenter sans mal par une promenade dans les dunes de cet estuaire. Les moutons paissent dans un pré, une colonie d'oiseaux traverse le ciel, l'eau scintille au soleil… on prend le temps et ça fait du bien ! Une visite du parc ornithologique de Marquenterre est chaudement recommandée. En famille ou entre amis, chacun prend plaisir à observer les oiseaux, leurs plumages, leurs comportements… Si vous êtes coincé par le mauvais temps, vous pourrez toujours vous réfugier à la Maison de la Baie de Somme et de l'oiseau. A quelques kilomètres de là, faites une halte à l'abbaye de Valloires et ses jardins. Cette jolie abbaye cistercienne est logée dans un écrin de verdure. C'est peut-être à Amiens qu'on approche le mieux les traditions picardes. On peut y voir un spectacle de cabotants, ces marionnettes en bois, goûter aux spécialités telles que les ficelles picardes, se balader sur les canaux des Hortillonnages qui rappellent le passé maraîcher de la ville…. Bien sûr les cathédrales de Laon et d'Amiens sont splendides, sans doute les plus beaux  édifices gothiques de France. Le critique d'art John Ruskin l'a d'ailleurs surnommée le « Parthénon du gothique ». Autre point d'intérêt de la préfecture picarde : la maison où vécut Jules Verne. En ce qui concerne Compiègne, sa proximité de Paris l'a d'emblée liée aux événements historiques et à la vie des souverains. Le château résonne encore des fêtes organisées par Napoléon III et l'impératrice Eugénie. De plus, la Picardie est riche en forêts royales, on pense ici à la forêt de Compiègne toute proche du château, mais aussi à celle de Chantilly et celle d'Ermenonville. Les terres picardes furent prises en étau lors des violents affrontements des deux conflits mondiaux. Plusieurs musées et mémoriaux assurent le devoir de mémoire et de transmission, rappelant à chacun, ces hommes qui ont donné leurs vies pour la liberté de tous. On pourra se rendre sur le Chemin des Dames, dans l'Aisne, dans les différents lieux de batailles de la Somme (Thiepval, Froissy, Villers-Bretonneux, …) ou à la clairière de l'Armistice, à côté de Compiègne. Dans l'Oise, le château de Pierrefonds est un imposant château, flanqué de neuf tours. Son architecture, mélangeant fidèles reconstitutions historiques et créations, est l'une des plus grandes ?uvres de l'architecte Viollet-le-Duc. Agenda de l'Aisne Agenda de l'Oise Agenda de la Somme Voir
  • Nantes : guide de voyage
    Chef-lieu de la Loire-Atlantique et de la région des Pays de la Loire, Nantes est située juste avant l'estuaire de la Loire. Appartenant au duché de Bretagne dès le IXe siècle, elle se disputa longtemps le titre de capitale avec Rennes, sa rivale historique, avant d'être administrativement séparée de la Bretagne en 1941. Soucieuse de préserver et de promouvoir son patrimoine, Nantes appartient au réseau national des Villes et Pays d'art et d'histoire. Et pour ce qui concerne l'histoire, il faut avouer que celle de Nantes est extrêmement riche. Véritable carrefour entre les voies terrestres, fluviales et maritimes, Nantes a toujours été une ville d'échanges et de commerce. Son port fluvial fut le plus important de France et d'Europe, en particulier au XVIIIe siècle lorsque la ville connut son âge d'or avec le commerce triangulaire et la traite des esclaves. Le XIXe siècle fut celui du développement industriel comme en témoigne encore aujourd'hui la tour LU ou les vestiges du chantier naval. La grande diversité de ce patrimoine architectural a justifié la création, en 1972, d'un secteur sauvegardé considéré comme l'un des plus importants de France, un secteur qui part du château des Ducs de Bretagne jusqu'au quartier Graslin, en passant par la cathédrale et l'Ile Feydeau. Grâce au développement du commerce maritime, Nantes fut l'une des premières villes du continent à développer la culture de plantes exotiques. Dès le XVIIe siècle, les jardiniers du Jardin des Apothicaires, l'actuel Jardin des Plantes, testaient l'acclimatation de ces plantes venues des quatre coins du monde. Entretenus durant des siècles, ces différents jardins donnèrent à Nantes une tradition botanique unique. On comprend pourquoi la qualité du patrimoine vert est l'une des priorités de la municipalité. Les Nantais y sont également attachés, ne serait-ce que pour la qualité de vie que confèrent ces jardins publics situés dans le centre-ville, à l'image de l'Ile de Versailles, des bords de l'Erdre ou du Jardin des Plantes. Enfin, Nantes est aussi un pôle culturel avec ses musées comme le musée des Beaux-Arts ou le musée Jules Verne. En février 2007, le château des ducs de Bretagne, fraîchement rénové, a rouvert ses portes et présente désormais un musée d'art et d'histoire musée très captivant. Histoire de la ville Même si Nantes - la cité des Namnètes - naît au Ier siècle avant JC, son essor commence vraiment au IIIe siècle, avec la christianisation de la ville et des environs. On édifie la 1ère cathédrale de Nantes. A l'origine ville bretonne, Nantes est acquise par les Français à la fin du VIIe siècle. Charles le Chauve redonne son indépendance à la Bretagne au IXe siècle et Nantes redevient bretonne. Au Xe siècle, Conan le Tort lance la construction du château du Bouffay. Au XIIIe siècle sont bâties des fortifications par les ducs bretons. Au XVe siècle, menacé par le royaume de France, François II décide de faire construire le château des ducs de Bretagne. A son décès en 1488, sa fille - Anne de Bretagne - prend le relais. Pour apaiser les convoitises, elle épouse un souverain français, Charles VIII, en 1491. Ce dernier meurt accidentellement en 1498. Mais la Bretagne est toujours indépendante et Anne de Bretagne est de nouveau contrainte d'épouser un roi de France, Louis XII, en 1499. Anne de Bretagne meurt en 1514 et sa fille, Claude, hérite du duché. Plus intéressée par la religion que par la politique, la nouvelle duchesse est mariée à François Ier et ne s'oppose pas au rapprochement du duché de Bretagne au royaume de France. Le 13 août 1532, est signé le traité de rattachement de la Bretagne à la France. La fin du XVIe siècle est marquée par la création de la mairie de Nantes en 1560 et surtout par la signature de l'Edit de Nantes par Henry IV au château des Ducs de Bretagne en 1598. En 1685, Louis XIV révoque l'Edit de Nantes. A cette époque le commerce triangulaire se développe et Colbert codifie la traite des esclaves noirs. Nantes devient rapidement le premier port d'esclaves et de commerce. Le XVIIIe siècle est le siècle d'or de Nantes. Les armateurs amassent des sommes colossales et se payent le luxe de renflouer une île sablonneuse - l'île Feydeau - pour y construire de grands immeubles. Pour fêter le siècle des Lumières, la municipalité entame la construction d'une « ville nouvelle » et d'un grand théâtre, le quartier Graslin. Ce quartier Renaissance sera relié au quartier médiéval par la Place Royale. La politique urbaniste s'étend, les fortifications et les maisons anciennes sont détruites au profit de nouvelles constructions. Au cours de la Révolution française, Nantes se range du côté des Républicains et de nombreux combats ont lieu contre les royalistes lors des guerres de Vendée. En 1790, le comté de Nantes devient le département de Loire-inférieure. La prospérité de Nantes continue au XIXe siècle et l'abolition de l'esclavage par décret le 27 avril 1848 n'y change rien. Nantes est devenu un pôle industriel dynamique. La grue Titan témoigne de l'ère des premiers chantiers navals. La tour LU est également un symbole de l'industrie nantaise. La Première Guerre mondiale affecte son économie. Pendant l'entre-deux-guerres, les terribles inondations et la fragilité des fondations dans le centre ville  obligent la municipalité à ensabler le bras de Loire qui passent en ville et à détourner l'Erdre. Des travaux colossaux qui s'achèvent en 1940 et signent la fin de la « Venise de l'Ouest ». Durant la Seconde Guerre mondiale, Nantes est occupée par les troupes allemandes et les bombardements alliés endommagent de nombreux quartiers. L'épisode du cours des 50 otages marque également la ville. Après-guerre, il y a beaucoup de chose à reconstruire et la municipalité va faire preuve d'audace. En 1987, sonne le glas des chantiers navals de Nantes. Le modèle économique de la ville s'oriente peu à peu vers le secteur tertiaire, notamment informatique. Les réflexions sur l'urbanisme, la mise en place du tramway moderne, les jardins publics, les architectures contemporaines comme celle de Jean Nouvel avec le nouveau palais de justice, tout cela augure du renouveau de Nantes. Aujourd'hui Nantes est l'une des villes les plus dynamiques de France, et aussi l'une des plus appréciées par ses habitants. Voir
  • Amiens : guide de voyage
    Certains se demanderont peut-être pourquoi venir à Amiens ? On leur répondra : d'abord pour sa cathédrale, un chef d??uvre d'art gothique, à la hauteur audacieuse ; pour écouter son guide à l'âge honorable de 82 ans nous narrer l'histoire des 110 stalles en bois sculptées  avec passion et humour ! ;pour visiter son Musée de Picardie, abrité dans un palais ; pour voir sa riche collection archéologique et de peintures, un ensemble d??uvres réunis grâce à de généreux donateurs ;pour faire une balade sur les Hortillonnages, ce maillage de petits canaux verdoyants, que l'on découvre en barque ;enfin pour plonger dans l'univers de Jules Verne, en parcourant les pièces de la maison où il vécut pendant plus d'une quinzaine d'années ;et toutes les autres raisons que vous trouverez vous-mêmes lors de votre venue.En savoir plus Voir
  • Butte Sainte-Anne de Nantes : guide de voyage
    Dans le charmant quartier de Chantenay, sur la rive droite de la Loire, la butte Sainte Anne est avant tout un poste d'observation de choix sur la ville de Nantes. Situé au bout du « quai de la fosse », à 30 mètres au-dessus des quais, cette particularité géographique est le témoin d'une fracture du massif hercynien. En effet, pour accéder à la butte depuis les quais, il faut emprunter un escalier ou un chemin à la pente abrupte. La butte surplombe l'ancienne carrière de granit et le vieux port de Nantes. La vue est splendide et l'on peut observer tous les toits du centre ville en un seul coup d'?il. C'est idéal pour bien se rendre compte de l'emplacement des principaux monuments. En haut de l'escalier de 121 marches, qui relie la butte aux quais, la statue Sainte Anne, patronne des marins, monte la garde. Autour, une charmante petite place est aménagée avec quelques statues très sympathiques. Plus haut encore, une grande maison bourgeoise, datant du XIXe siècle, accueille le Musée Jules Verne. Il a été rénové il y a peu pour fêter le centenaire de la mort de l'écrivain Nantais qui passa sa jeunesse à Nantes, avant de devenir l'un des auteurs les plus publiés du monde. Voir
  • Laval : guide de voyage
    Aux frontières de la Normandie, de la Bretagne et de l?Anjou, Laval possède le label « ville d?Art et d?Histoire » car elle dispose d?un très riche patrimoine. On y visite son vieux château dont le haut donjon offre une vue inégalée sur la charpente et la ville. Il accueille en son sein un musée d?Art Naïf. D?autres musées fleurissent dans cette ville très culturelle : le musée de la Chouannerie et de la Révolution, le musée vivant de l?école public, la maison de la moisson ou encore le Lactopôle, plus grand musée laitier du monde. Il y en a pour tous les goûts.   Le patrimoine religieux de Laval est également considérable. Plusieurs sites sont remarquables et méritent que l?on s?y arrête : la collégiale Saint-Tugal, l?église Notre-Dame des Cordeliers ou encore l?Abbaye de Clairmont et la chapelle Notre-Dame de Pritz.   De nombreuses croisières et promenades gourmandes sont organisées durant la saison estivale, ainsi que des visites guidées et ludiques. Laval regorge également d?activités réservées aux enfants : carrousel Jules Verne, manoir de Merlin, monde des P?tits Loups ou encore clubs équestres. Eux non plus ne s?ennuieront pas ! Toute la famille pourra se retrouver au c?ur du jardin de la Perrine qui mêle jardin botanique et espace de jeux. Laval possède deux autres parcs : le parc des Ondines de Changé et le square de Boston.  En savoir plus Voir
Voir tous les articles 
Guide des musées Envoyer Imprimer Haut de page
Musée de la Loire (Cosne Cours sur Loire)
Musée de la Loire
 La réhabilitation du couvent des Augustins de Cosne et du corps de garde attenant, achevée en 1989 a permis de mettre en valeur de rares témoignages architecturaux, comme une monumentale cheminée Louis XIII ornée de rinceaux. La situation de ces bâtiments, au bord du Nohain (affluent de la Loire), coïncide précisément avec les présentations du rez-de-chaussée, entièrement consacrées au fleuve dans son cours moyen (entre Digoin et Briare). Evoquée au travers des paysages peints par Eugène Messemin, Claude Rameau ou Rex-Barrat au début du siècle dernier, mais aussi grâce à des gravures, des...

suite