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Une figure locale majeure

La ville de Colmar a vu naître l’un des principaux représentants de l’art statuaire du XIXe siècle : Auguste Bartholdi (1834-1904). Un musée est consacré à l’artiste qui est encore présent à Colmar au travers des multiples statues qu’il réalisa pour la ville.

Le musée Bartholdi est installé dans la maison natale du sculpteur, vaste hôtel particulier du XVIIIe siècle situé au centre de Colmar. Dès l’entrée dans la cour, vous découvrez une œuvre de Bartholdi : un bronze réalisé en 1902 et représentant les « Grands soutiens du monde ». A l’intérieur, le musée rassemble aujourd’hui la plus importante collection de statues, bustes, dessins et peintures de l’artiste.

Au rez-de-chaussée, une salle accueille des expositions temporaires. Ces expositions sont notamment l’occasion de présenter les dessins ramenés par Bartholdi lors de ses nombreux voyages en France et à l’étranger.

Les salles suivantes présentent les ébauches, les croquis, les plâtres d’œuvres commandées à l’artiste, parfois pour la ville de Colmar, comme la statue du Général Rapp, située sur la place du même nom. Vous découvrirez également des statues réalisées par Bartholdi qui étaient autrefois conservées dans d’autres institutions, comme le musée d’Unterlinden.

Une salle entière est consacrée à l’œuvre qui a sans doute le plus fait la renommée de Bartholdi : « La Liberté éclairant le monde », plus connue sous le nom de « Statue de la Liberté ». Un modèle réduit de cette statue est d’ailleurs installé à l’entrée de la ville pour honorer cette réalisation. La création d’autres œuvres majeures de l’artiste est également présentée en détail, en particulier le monumental « Lion de Belfort ».

Certaines salles du musée sont entièrement meublées de ce qui constituait l’intérieur de la dernière résidence de l’artiste, à Paris. La vocation première du musée, lors de son ouverture au public en 1922, était en effet principalement de présenter le faste de l’intérieur parisien de Bartholdi, dont la veuve avait fait don à la ville. Ses œuvres et travaux préparatoires n’avaient alors qu’une place secondaire dans le musée.

Enfin, la salle « Jean-Claude Katz » est consacrée à la culture juive en Alsace, au travers d’objets et meubles divers, ayant trait à la religion et à l’art judaïque.
 Suite : les photos du musée

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Adresse 30, rue des Marchands
68000 COLMAR
Tel 03 89 41 90 60
Fax 03 89 23 50 77
Email musee@ville-colmar.com
Site www.musee-bartholdi.com
Tarifs Plein tarif : 4,20 €
Tarif réduit : 2,60 €
Gratuit pour les moins de 12 ans, etc.
Horaires Tous les jours sauf le mardi, de 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé en janvier et février, le 1er mai, le 1er novembre et le 25 décembre
  Mise à jour : Mars 2008
Adresse : 30, rue des Marchands , 68000 COLMAR

 
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Toutefois, le célèbre retable d'Issenheim (XVIe), réalisé par Grünewald, est véritablement la pièce maîtresse du musée d'Unterlinden. Traversez la place de la Sinn et prenez à droite la rue des Têtes, jusqu'au numéro 19. Cette rue doit son nom à l'une des maisons qui y fut construite en 1609 pour un marchand de la ville : la Maison des Têtes. Sa façade Renaissance est en effet ornée de multiples têtes sculptées. Remontez la rue des Têtes, puis traversez à droite la place des Martyrs et de la Résistance pour rejoindre la place des Dominicains. Vous découvrez l'église des Dominicains, construite au XIVe siècle pour l'ordre du même nom. Vous pouvez d'ailleurs découvrir le paisible cloître de ce couvent en passant par la bibliothèque située derrière l'église. Cet édifice, sobre et élancé, abrite dans son ch?ur une ?uvre exceptionnelle : la "Vierge au buisson de roses". Ce retable fut réalisé par Schongauer en 1473. Le visage austère de la Vierge, dont la tristesse semble présager le destin du fils qu'elle porte dans ses bras, contraste avec le charmant décor de roses de l'arrière-plan. D'une grande élégance, cette ?uvre est également remarquablement conservée. En poursuivant vers l'Ouest, vous parvenez très vite à la place de la Cathédrale, où se trouve la collégiale Saint-Martin. Construite en grès rouge (XIIIe et XIVe siècles), qui lui donne sa couleur rosée, elle constitue un bel exemple d'architecture gothique en Alsace. Au Sud de l'édifice, vous découvrez un ensemble de bâtiments très intéressants. A droite, le beau bâtiment avec des arcades, un portail Renaissance et une magnifique loggia est l'ancien corps de garde (1575). A gauche, la maison Adolphe est l'une des plus vieilles de la ville (1350). Elle possède notamment de belles baies gothiques. Regagnez la rue des Marchands en passant sous l'ancien corps de garde. Engagez-vous dans cette rue vers la gauche. Sur le côté droit de la rue, le musée Bartholdi est abrité dans la maison natale d'Auguste Bartholdi. Il présente le parcours artistique du célèbre sculpteur local, auteur notamment de la Statue de la Liberté. Poursuivez dans la rue des Marchands vers l'Est et remarquez sur la gauche la maison située au n°9. Accrochée à l'angle de l'édifice, une statue sculptée dans le bois représente un marchand. Plus loin, toujours sur la gauche, la maison à l'angle de la rue Schongauer est considérée comme la plus belle de la ville. Il s'agit de la maison Pfister (1537), qui porte le nom d'une personne qui en fut propriétaire au XIXe siècle. L'utilisation de la pierre pour son édification indique la richesse de que celui qui la fit construire. Le deuxième étage est longé d'une galerie, tandis qu'un bel oriel (bow-window) occupe l'angle de la maison sur deux niveaux. Les peintures qui ornent sa façade représentent divers personnages, des empereurs germaniques du XVIe siècle et des personnages bibliques. Plus loin dans la rue, sur la droite, un écriteau sur la façade d'une maison indique que celle-ci a appartenu plusieurs décennies à la famille du peintre Schongauer. On la nomme ainsi « maison Schongauer » ou « maison de la Viole ». La rue des marchands débouche plus loin sur la Grand'Rue, la rue principale de la vieille ville de Colmar. Elle est bordée de tout son long par de multiples maisons à colombages, dont les couleurs diverses sont du plus bel effet. Remontez la Grand'Rue vers le Nord et remarquez sur la droite la maison des Arcades, que vous reconnaîtrez aux arcades de son rez-de-chaussée. A chaque angle, de belles tourelles hexagonales permettent de diffuser plus de lumière à l'intérieur. Juste après, le temple Saint-Matthieu est une église protestante dont la construction, par les Franciscains, remonte au XIIIe siècle. Elle possède notamment de beaux vitraux des XIIIe et XVe siècles, en particulier le vitrail de la Grande Crucifixion, en haut du collatéral droit. Elle a également la particularité de posséder un jubé, qui sépare les religieux des fidèles lors des offices. Ce type d'agencement est très rare dans les églises d'Europe occidentale, étant plus caractéristique des églises orthodoxes. Passez entre la maison des Arcades et l'église Saint-Matthieu pour vous rendre sur la place du 2 Février, où se trouve l'ancien hôpital de la ville. Celui-ci fut construit au XVIIIe siècle et occupé jusqu'en 1937, date de la construction d'un nouvel hôpital à l'ouest de Colmar. Descendez la Grand'Rue vers le Sud, jusqu'à la place de l'Ancienne Douane, qui concentre plusieurs monuments incontournables. Au centre de la place, la fontaine Schwendi est l'une des plus célèbres de la ville. Occupant cet emplacement depuis 1898, cette fontaine est surmontée d'une statue représentant Lazare de Schwendi, un chef de guerre au service de l'Empire et seigneur de Hohlandsbourg, à proximité de Colmar. Cette sculpture, comme d'autres dans la ville, fut réalisée par le sculpteur Bartholdi. La fontaine, combinée aux maisons à colombages qui l'entourent et au petit canal qui coule à proximité, donnent à cette place un charme certain. Faisant face à la fontaine Schwendi, l'ancienne douane, appelée localement « Koïfhus », est un monument majeur de la ville. Ce bâtiment achevé en 1480 possède une très belle toiture colorée, couverte de tuiles vernissées. Au rez-de-chaussée, on stockait les marchandises taxées pour entrer ou sortir de la ville. L'étage servait en revanche aux réunions des députés de la Décapole, une alliance de dix villes alsaciennes indépendantes qui fut créée en 1354. La tourelle d'escalier surmontée d'un clocheton est un ajout du XVIe siècle. Au Sud du Koïfhus, la place du Marché aux Fruits possède deux bâtiments intéressants. Le tribunal civil, tout d'abord, occupe le bâtiment de l'ancien Conseil Souverain d'Alsace, qui fut construit de 1764 à 1771 dans un style classique. A côté, la maison Kern (1594) possède un beau pignon de style Renaissance. De cette place part la rue Saint-Jean, où vous pourrez voir la Maison des Chevaliers de Saint Jean, construite au XVIIe siècle dans le style des palais vénitiens. Elle possède de belles galeries à arcades sur deux niveaux. Au bout de la rue, vous parvenez à la place des Six-Montagnes-Noires, au centre de laquelle trône la fontaine Roesselmann (1888), énième réalisation du sculpteur local, Bartholdi. De cette place, vous n'aurez que deux pas à faire pour découvrir le charmant quartier de la Petite Venise. Eglise des DominicainsPlace des Dominicains Tél. : 03 89 24 46 57 Ouvert tous les jours d'avril à janvier, de 10h à 13h et de 15h à 18h. Tarif : 1,50 euros. Eglise Saint-MatthieuGrand'Rue Tél. : 03 89 41 46 96 Ouverte d'avril à mi-juin, et de début août à mi-octobre. Tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 17h. Voir
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Le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la ville de Paris
 Un lieu prestigieux dédié à l'art

Avec ses vastes galeries éclairées par des ouvertures zénithales, ses jeux de transparence autour du jardin intérieur bordé d'un péristyle, et de ravissantes échappées visuelles sur les Champs-Élysées, le Cours de la Reine et la Seine, le Petit Palais est un véritable hymne à la lumière. Celle-ci lui rend son hommage en soulignant la finesse de son architecture. Chaque portion du bâtiment a bénéficié en effet de la plus grande attention et des services des artisans les plus reconnus de l'époque. Leur travail, désormais restauré, révèle au public...

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