L'œuvre Notre Dame, indissociable de la visite de la cathédrale
Le musée de l'œuvre Notre-Dame** est situé sur la place du Château, face à la cathédrale Notre-Dame. Il présente des collections du Moyen Age et de la Renaissance relatives à l'art à Strasbourg et dans le Haut Rhin en général. Les plus belles pièces proviennent sans aucun doute de la cathédrale elle-même, et ont été remplacées par des copies afin de pouvoir conserver au mieux et le plus longtemps possible ce formidable témoignage de ce qu'était l'art médiéval.
Le musée fut installé en 1929 dans les locaux de l'œuvre Notre Dame, qui avait été fondée pour recueillir les dons des fidèles, nécessaires à la construction de la cathédrale. C'est Hans Haug, conservateur et directeur des Musées de Strasbourg de 1919 à 1963, qui fut à l'origine de la création de ce musée. Celui-ci fut ouvert au public en 1931. Agrandi plusieurs fois au fil des ans, il présente aujourd'hui sept siècles d'art.
Voici une façon originale de découvrir Strasbourg. Vous pourrez admirer dans ce musée aussi bien de l'orfèvrerie que du mobilier ou encore des peintures, en passant par la sculpture sur bois et sur pierre, sans oublier la gravure et le vitrail. Vous en ressortirez donc avec un bon aperçu de ce qu'était l'art strasbourgeois des XIIe au XVIIe siècles.
Le musée de l??uvre-Notre-Dame : guide de voyage
Le Musée de L??uvre-Notre-Dame se situe à côté du Palais Rohan à Strasbourg et est consacré à l?art plastique ainsi qu?aux arts décoratifs régionaux. Il possède de nombreuses collections de tapis richement brodés ou encore des vitraux de cathédrale. Le musée possède également un jardin où une partie est réservée à la culture des plantes médicinales de l?époque moyenâgeuse. Il est géré par la Fondation de l??uvre Notre-Dame qui s?occupe également de la Cathédrale. Les bâtiments qui abritent le musée, bien que d?époque, ne laissent pas deviner les trésors qui s?y trouvent.
Informations pratiques
Site internet : http://www.oeuvre-notre-dame.org
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Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg : guide de voyage
Qui n'a jamais entendu parler de la cathédrale de Strasbourg ? Au c?ur de la ville ancienne, Notre-Dame s'impose fièrement et suscite l'admiration. Ce monument, classé Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'Unesco en 1988, est un mélange de style roman et gothique. Elle est certainement le principal pôle touristique de Strasbourg, notamment grâce à son impressionnante horloge astronomique. Notre-Dame de Strasbourg fut bâtie en grès rose des Vosges, à l'emplacement d'un ancien temple d'Hercule en 1015. Les tours, achevées dans la seconde moitié du XIVe siècle, furent reliées entre elles, formant une plate-forme. La tour nord fut ensuite encore élevée jusqu'à recevoir sa flèche en 1439. C'est sous le règne de Louis XIV, lorsque celui-ci s'empara de la ville en 1681, que la cathédrale alors protestante devint catholique. Plusieurs fois endommagée lors de la guerre contre la Prusse en 1870 et la Seconde Guerre mondiale, elle a depuis connu plusieurs phases de restauration. La façade est percée d'un beau portail central. Celui-ci est décoré d'une magnifique rose de 15 mètres de diamètre. Sur le portail de gauche, on peut observer des statues du XIVe siècle représentant les Vertus vainquant les Vices. Durant la Révolution, 230 de ces statues furent détruites. Le portail de droite est quant à lui décoré d'une parabole de statues des Vierges folles et des Vierges sages. Une partie des statues d'origine se trouve désormais au musée de l'?uvre Notre-Dame, et ont été remplacées par des copies. Enfin, toujours sur ce portail, on peut admirer des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament avec, entre autres, la Création du Monde, l'histoire de Moïse et de Noé, ou encore le baiser de Judas et bien sur la Crucifixion. En levant la tête au-delà des 40 mètres de tour restants, la flèche donne le vertige. Octogonale à sa base, elle est constituée de six étages de tourelles et d'une croix double, ce qui donne une hauteur de 142 mètres au total. Il est d'ailleurs possible de monter au sommet de la cathédrale. Après les 328 marches nichées dans la flèche, s'offre une très belle vue sur la ville ancienne et sur tout Strasbourg. De part et d'autre de la façade principale, les deux autres portes sont tout aussi travaillées. A droite, le portail, du XIIIe siècle, est le plus ancien de la cathédrale. On peut observer entre ses portes romanes une statue de Salomon et au-dessus, le cadran de l'horloge astronomique. A gauche, le portail date de la fin du XVe siècle et représente le martyre de Saint Laurent. A gauche de cette porte ont été sculptées des statues de la Vierge, d'un berger et des Rois Mages. Enfin, cinq statues dont les originales sont au musée de l'oeuvre Notre-Dame, dont celle de Saint Laurent, trônent du côté opposé. Une fois le tour de l'édifice effectué, on peut alors pénétrer à l'intérieur. La nef comprend sept travées. Si on s'attarde sur la chaire, on compte une cinquantaine de statues. Enfin si on se retourne, on peut admirer un buffet d'orgue de type gothique en bois sculpté et peint. Du côté droit, la chapelle Sainte-Catherine occupe quant à elle deux travées. Toute la cathédrale est percée de très beaux vitraux datant des XIIe, XIIIe et XIVe siècles. L'un d'eux se situe dans le ch?ur. Il représente la Vierge. Il fut offert à la cathédrale en 1956 par le Conseil de l'Europe, en dédommagement de celui qui le remplaçait auparavant et qui avait été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Notre-Dame comprend également une autre petite chapelle, la chapelle Saint Jean Baptiste, mais celle-ci ne se visite pas. Dans le croisillon de gauche se trouvent des sculptures de pierre de 1498. Elles représentent le Christ sur le Mont des Oliviers. Le croisillon de droite est le plus riche des deux. Il comporte tout d'abord un grand pilier surnommé "Pilier des Anges" ou "Pilier du Jugement Dernier", du XIIIe siècle ; et ensuite, une immense horloge astronomique. C'est d'ailleurs surtout celle-ci qui fait la célébrité de Notre-Dame de Strasbourg. Elle fut fabriquée entre 1550 et 1574 par des mathématiciens et des horlogers suisses. Lorsqu'elle tomba en panne en 1780, l'autochtone Schwilgué s'attela à la tâche et passa 30 ans à en étudier le mécanisme afin de pouvoir le reconstituer. Ce travail ne lui prit pas moins de quatre ans. Les quarts d'heure sont sonnés par des automates, les heures par la Mort et au dernier coup, un ange retourne un sablier. A 12h30, les Apôtres passent dans la niche du sommet et saluent Jésus qui les bénit. Ensuite un coq placé sur la tour à gauche chante trois fois consécutives en battant des ailes. Les jours de la semaine figurent également sur cette horloge et sont représentés par des Dieux conduisant des petits chars : Diane pour le lundi, Mars pour le mardi, Mercure pour le mercredi, Jupiter pour le jeudi, Vénus pour le vendredi et enfin Saturne et Apollon pour les samedi et dimanche. Quelque peu "dissimulé" par ce petit bijou de précision et de finesse, le vitrail du XIIIe siècle situé à gauche et représentant Saint Christophe n'en est pourtant pas dénué d'intérêt. C'est le plus grand vitrail connu figurant un personnage. Il mesure en effet huit mètres de haut. La visite de la cathédrale ne saurait être complète sans un passage par le musée de l'?uvre Notre-Dame. Situé juste en face du portail de droite, de l'autre côté de la place, il est consacré à l'art alsacien dans l'histoire, ce qui permet de bien replacer dans leur contexte certains éléments de la cathédrale. Pour finir, les plus courageux pourront escalader les 328 marches qui mènent en haut de la flèche. Cela paraît beaucoup et peut rebuter, mais de là-haut, la vue sur Strasbourg est splendide.
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Musée et palais du Bargello de Florence : guide de voyage
Le musée et le palais tirent leur nom de leur ancien propriétaire, le chef de la police ou bargello. Le palais aux allures de forteresse a été construit au Moyen Age (en 1255). Il abrite une ravissante petite cour. Depuis 1865, il est le siège du musée national du Bargello. Le musée du Bargello : c'est LE musée à visiter pour découvrir la sculpture italienne de la Renaissance. Au rez-de-chaussée, vous verrez de nombreuses sculptures de Michel-Ange dont "Bacchus" (son premier chef-d??uvre qu'il effectua à l'âge de 21 ans) et "Brutus". Au 1er étage, préparez-vous à découvrir le premier grand sculpteur de la Renaissance : Donatello. Sa pièce maîtresse est un David en bronze (1430). Remarquez comment son visage a l'air écrasé voire difforme de près, alors qu'en vous éloignant de quelques pas, par un habile travail de perspectives, tout devient beau et délicat. Bellissimo ! Son approche de génie a été de créer ses oeuvres en fonction du regard du futur spectateur. Vous pourrez admirer un autre de ses chefs d'oeuvre, Saint Georges. Au 2ème étage, sont exposés des sculptures de Verrochio (David, Dame au petit bouquet…) et diverses collections d'émaux, bijoux, ivoires, petits bronzes, armes et armures. Via del Proconsolo, 4 - Florence Horaires d'ouverture : tous les jours de 8h15 à 17h00. Fermé les 2ème et 4ème lundis du mois, les 1er, 3ème et 5ème dimanches du mois et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. Tarifs : 4 euros. Demi-tarif pour les personnes de 18 à 25 ans de l'Union Européenne.
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Le Musée Carnavalet : guide de voyage
Le Musée Carnavalet se consacre à l'Histoire de la capitale française à travers des collections exceptionnelles : peintures, sculptures, objets d'époque, mobilier, oeuvre d'art. Toutes les époques sont présentes et nous rappellent à quel point Paris a changé et a traversé les époques : Antiquité, XVIe siècle, ancien régime, Révolution française, XIXe et XXe siècle. Côté architectural, le Musée vaut le détour. Ancien hôtel, il a été construit au milieu du XVIe siècle. Son plan en forme de quadrilatère "entre cour et jardin" constituait à l'époque une nouveauté architecturale et l'hôtel devint un modèle pour nombreux d'autres.Suite à son achat par la ville de Paris en 1866, il fut agrandi et rénové sur les conseils du baron Haussmann, dans le but qu'on lui connait aujourd'hui. Un second agrandissement eut lieu en 1914 suite à l'accroissement des collections. L'hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau est rattaché au musée Carnavalet depuis les années 1960 et présente une mise en scène des intérieurs parisiens tout au long de l'Histoire. Son grand escalier avec sa rampe en fonte de fer, moulée et ciselée est une oeuvre architectural à lui seul. Les catacombes de Paris ainsi que la Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame sont des antennes du Musée Carnavalet. Informations pratiques23 rue de Sévigné - 75003 ParisOuvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé le lundi et les jours fériés.Tarifs :- collections permanentes et expositions-dossiers dans la galerie de liaison du musée : accès gratuit- expositions temporaires : prix selon les expositions- audio-guides français, anglais et espagnol : 5 euros- promenades et parcours extérieurs : 7,50 / 6 euros- visites conférences, conférences illustrées et contes : 4,50 / 3,80 euros- ateliers 2h : 8 / 6,50 euros- ateliers 3h : 13 eurosAccès : métro ligne 1 station Saint-Paul ou ligne 8 station Chemin vertbus lignes 29, 69, 76 et 96
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Histoire notre dame de strasbourg
Qui n'a jamais entendu parler de la cathédrale de Strasbourg ? Au c?ur de la ville ancienne, Notre-Dame s'impose fièrement et suscite l'admiration. Ce monument, classé Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'Unesco en 1988, est un mélange de style roman et gothique. Elle est certainement le principal pôle touristique de Strasbourg, notamment grâce à son impressionnante horloge astronomique. Notre-Dame de Strasbourg fut bâtie en grès rose des Vosges, à l'emplacement d'un ancien temple d'Hercule en 1015. Les tours, achevées dans la seconde moitié du XIVe siècle, furent reliées entre elles, formant une plate-forme. La tour nord fut ensuite encore élevée jusqu'à recevoir sa flèche en 1439. C'est sous le règne de Louis XIV, lorsque celui-ci s'empara de la ville en 1681, que la cathédrale alors protestante devint catholique. Plusieurs fois endommagée lors de la guerre contre la Prusse en 1870 et la Seconde Guerre mondiale, elle a depuis connu plusieurs phases de restauration. La façade est percée d'un beau portail central. Celui-ci est décoré d'une magnifique rose de 15 mètres de diamètre. Sur le portail de gauche, on peut observer des statues du XIVe siècle représentant les Vertus vainquant les Vices. Durant la Révolution, 230 de ces statues furent détruites. Le portail de droite est quant à lui décoré d'une parabole de statues des Vierges folles et des Vierges sages. Une partie des statues d'origine se trouve désormais au musée de l'?uvre Notre-Dame, et ont été remplacées par des copies. Enfin, toujours sur ce portail, on peut admirer des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament avec, entre autres, la Création du Monde, l'histoire de Moïse et de Noé, ou encore le baiser de Judas et bien sur la Crucifixion. En levant la tête au-delà des 40 mètres de tour restants, la flèche donne le vertige. Octogonale à sa base, elle est constituée de six étages de tourelles et d'une croix double, ce qui donne une hauteur de 142 mètres au total. Il est d'ailleurs possible de monter au sommet de la cathédrale. Après les 328 marches nichées dans la flèche, s'offre une très belle vue sur la ville ancienne et sur tout Strasbourg. De part et d'autre de la façade principale, les deux autres portes sont tout aussi travaillées. A droite, le portail, du XIIIe siècle, est le plus ancien de la cathédrale. On peut observer entre ses portes romanes une statue de Salomon et au-dessus, le cadran de l'horloge astronomique. A gauche, le portail date de la fin du XVe siècle et représente le martyre de Saint Laurent. A gauche de cette porte ont été sculptées des statues de la Vierge, d'un berger et des Rois Mages. Enfin, cinq statues dont les originales sont au musée de l'oeuvre Notre-Dame, dont celle de Saint Laurent, trônent du côté opposé. Une fois le tour de l'édifice effectué, on peut alors pénétrer à l'intérieur. La nef comprend sept travées. Si on s'attarde sur la chaire, on compte une cinquantaine de statues. Enfin si on se retourne, on peut admirer un buffet d'orgue de type gothique en bois sculpté et peint. Du côté droit, la chapelle Sainte-Catherine occupe quant à elle deux travées. Toute la cathédrale est percée de très beaux vitraux datant des XIIe, XIIIe et XIVe siècles. L'un d'eux se situe dans le ch?ur. Il représente la Vierge. Il fut offert à la cathédrale en 1956 par le Conseil de l'Europe, en dédommagement de celui qui le remplaçait auparavant et qui avait été détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Notre-Dame comprend également une autre petite chapelle, la chapelle Saint Jean Baptiste, mais celle-ci ne se visite pas. Dans le croisillon de gauche se trouvent des sculptures de pierre de 1498. Elles représentent le Christ sur le Mont des Oliviers. Le croisillon de droite est le plus riche des deux. Il comporte tout d'abord un grand pilier surnommé "Pilier des Anges" ou "Pilier du Jugement Dernier", du XIIIe siècle ; et ensuite, une immense horloge astronomique. C'est d'ailleurs surtout celle-ci qui fait la célébrité de Notre-Dame de Strasbourg. Elle fut fabriquée entre 1550 et 1574 par des mathématiciens et des horlogers suisses. Lorsqu'elle tomba en panne en 1780, l'autochtone Schwilgué s'attela à la tâche et passa 30 ans à en étudier le mécanisme afin de pouvoir le reconstituer. Ce travail ne lui prit pas moins de quatre ans. Les quarts d'heure sont sonnés par des automates, les heures par la Mort et au dernier coup, un ange retourne un sablier. A 12h30, les Apôtres passent dans la niche du sommet et saluent Jésus qui les bénit. Ensuite un coq placé sur la tour à gauche chante trois fois consécutives en battant des ailes. Les jours de la semaine figurent également sur cette horloge et sont représentés par des Dieux conduisant des petits chars : Diane pour le lundi, Mars pour le mardi, Mercure pour le mercredi, Jupiter pour le jeudi, Vénus pour le vendredi et enfin Saturne et Apollon pour les samedi et dimanche. Quelque peu "dissimulé" par ce petit bijou de précision et de finesse, le vitrail du XIIIe siècle situé à gauche et représentant Saint Christophe n'en est pourtant pas dénué d'intérêt. C'est le plus grand vitrail connu figurant un personnage. Il mesure en effet huit mètres de haut. La visite de la cathédrale ne saurait être complète sans un passage par le musée de l'?uvre Notre-Dame. Situé juste en face du portail de droite, de l'autre côté de la place, il est consacré à l'art alsacien dans l'histoire, ce qui permet de bien replacer dans leur contexte certains éléments de la cathédrale. Pour finir, les plus courageux pourront escalader les 328 marches qui mènent en haut de la flèche. Cela paraît beaucoup et peut rebuter, mais de là-haut, la vue sur Strasbourg est splendide.
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Le musée national de Céramique fut créé dans les premières années du XIXe siècle par Alexandre Brongniart, alors directeur de la Manufacture de porcelaine de Sèvres, pour y montrer toutes les catégories de céramiques (poterie, faïence, grès, porcelaine) mais aussi des émaux, des vitraux et des verres), de tous les pays et de toutes les époques. Plus de 50 000 pièces y sont conservées, du Moyen Âge à nos jours, de la Renaissance italienne au Japon, de l’Espagne mauresque à l’Europe du XVIIIe siècle.