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"Pauvre Nino Ferrer, on lui parlait des "Cornichons", de "Mirza" mais plus rarement de la "Maison près de la fontaine", du "Sud", et jamais des quatorze albums qui furent de terribles échecs commerciaux.
Pourtant, force est de reconnaître que sa rencontre avec le guitariste irlandais Micky Finn (T.Rex, Stones,...) transforma sa musique désormais inspirée par le rock anglais. [...]
Passant toujours pour un "chanteur rigolo", les Français ont visiblement préféré la variété au rock.
Près de dix ans après sa disparition, on redécouvre son oeuvre, des disques hommages sortent, des chanteurs revendiquent son influence mais c'est trop tard"...
"Apologie de l'échec", Mathieu Alterman. Editions Scali
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