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Tâche difficile que de départager qui, des groupes de la décennie 70, peuvent être considérés comme des "chefs de file" du mouvement punk. Voici donc quelques pistes.

 

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Television © DR
 

Aux environs de l'année 1975, on compte deux écoles du punk. La première est américaine, marquée par le groupe Television. Formé à New-York en 1973 par le chanteur-guitariste Tom Verlaine, ce "band" va être l'un des premiers groupes punk à tendance new-wave américain. Existe à ses côtés la version hardcore du punk, le bien-nommé Black Flag.
De l'autre côté de l'Atlantique émerge en 1975 l'école britannique, stigmatisée par les Sex Pistols, puis The Clash. Les Pistols, c'est inévitablement, mais pas seulement, la chanson God Save The Queen, hymne national du mouvement punk outre-manche dès 1975.


Never mind the Bollocks
Issu de la célèbre scène new-yorkaise du Club CBGB (Country Blue Grass Blues), The Ramones est l'archétype même du groupe punk. Tout est là, dès leur premier album (1976) : le son, le look, l'attitude… et le public ! Quatre albums en deux ans (de 1976 à 1978), des tournées marathon, pas mal de "frittage" en interne et pourtant, le groupe continuera jusqu'en 1996, année de leur dernier concert. Autres adeptes de disputes, séparations et reformations multiples, les anglais de The Damned. Ce groupe est surtout connu pour avoir été le premier groupe punk à sortir un single et avoir joué sur le sol américain. Il est aussi l'un des précurseurs du rock gothique. De son côté, Buzzcocks est l'exemple réussi du mélange pop british/rage punk. En activité de 1977 à 1981, il marque profondément la première vague punk avec des tubes essentiels comme Orgasm Addict (banni de la BBC à sa sortie en 1977), What Do I Get ou Harmony In My Head.
Enfin, n'oublions pas de rendre hommage à des groupes tels The Stooges ou les travestis de New York Dolls, considérés comme les précurseurs d'un certain punk-rock. .

 

Patti Smith, une fille "au poil"

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Patti Smith, Easter © DR
 

Le punk n'est pas seulement l'apanage de la gente masculine. Si Debbie Harry de Blondie a eu sa période punk, les "punkettes" de référence restent ces demoiselles Patti Smith et Nina Hagen. Dénominateur commun ? Les poils, et sous les bras. Tel fut le scandale déclenché par la pochette de l'album "Easter", où Patti Smith apparaissait le bras levé, dévoilant fièrement ses poils sous les aisselles. Idem pour la chanteuse allemande Nina Hagen qui, outre les poils, arborait le total look "cabaret-punk", que l'on retrouve chez Madonna à ses débuts ou plus tard, chez des groupes comme The Dresden Dolls. Ne pas oublier non plus le band féminin The Slits, petites sœurs de The Clash, ni Siouxsie et ses Banshees, qui a durablement marquée la période post-punk dès la fin des années 70. Haut les filles !


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