| Le photographe raconte "Quand je vis les oryx gravir un à un le versant lisse de la dune, j'étais un peu loin avec mon 300 mm. Cela faisait plus d'une heure que nous galopions dans le sable mou derrière eux (…). Un sursaut d'énergie me hissa jusqu'à la moitié de la pente".
Photo © Christine Baillet |