Valérie Leo
Vanina, vous vous posez les bonnes questions : je suis d'accord avec vous ; sans habitat, à quoi bon ! Il faut à tout prix reconstruire leur habitat avec l'aide des paysans qui devront pouvoir en tirer un bénéfice sinon, ils ne feront rien ; plutôt que de cultiver le palmier pour les biocarburants, ce qui ne fait que détruire l'habitat des pandas et autres espèces, ils feraient bien de replanter des bambous afin de créer des réserves et pourquoi pas organiser par la suite un écotourisme avec la contribution des paysans
Willy Thorel
Si on les clonait, on pourrait peut-être y goûter. Et si c'est bon, tout le monde se moquera de savoir s'il y en a assez
Gilles Martin
Je pense que les bonnes questions sont : peut-on limiter la prolifération de l'homme ? Est-on prêt à vivre comme Neandertal ou Cro-Magnon ?
Pour ne pas perturber l'écosystème, nous devons être les égaux des animaux et non tuer pour le plaisir mais uniquement pour vivre, sans gâcher
Vanina Leger
Dans la nature, bon nombre d'espèces animales tuent leur bébé faible car il ne pourront pas plus tard se défendre ou se nourrir seul, c'est la loi de la jungle. Seul les plus fort survivent, cela n'a rien à voir avec la sauvegarde de l'espèce des pandas. Le clônage n'est pas une solution intelligente, car que ferions-nous des pandas s'ils n'ont pas d'habitat et assez de nourriture ? Il n'y a pas de solution simple car la seule véritable serait de laisser faire la nature et d'exterminer l'espèce humaine ; sommes-nous prêts à nous sacrifier pour sauver la planète ?