Un vin à la table du Roi de France
 |
| Photo © VRF |
La viticulture a été pendant près de vingt siècles une activité économique prépondérante en Ile-de-France. Depuis le Moyen Age et jusqu'au 18e siècle, le vin parisien était considéré comme un produit de qualité, et on le servait à la Cour de France. À la fin du 18e siècle, la production s'étalait sur 42 000 hectares. Mais avec le développement démographique de la région, la production s'intensifia trop rapidement et le vin francilien perdit en qualité.
Les infortunes des vignes d'Ile-de-France
Au milieu du 19e siècle, le vignoble francilien subit de plein fouet les maladies et la concurrence des vins du sud. Au début du 20e siècle, il ne reste plus que 10 000 hectares de vignes en Ile-de-France, puis 1 000 hectares en 1920. La production disparaît totalement dans les années 40.
Le regain des vignobles franciliens
 |
| Photo © VRF |
Depuis près de quarante ans, le processus de replantation s'accélère dans la région, sous l'impulsion de démarches municipales ou associatives.
En 1965, Etienne Lafourcade ouvre la marche avec la plantation du Clos du Pas-Saint-Maurice, à Suresnes. D'autres municipalités lui emboîtent le pas. On compte aujourd'hui 134 vignes franciliennes.