250 personnes travaillent au service des canaux parisiens, dont des plongeurs-scaphandriers
qui inspectent les parties immergées afin de détecter d'éventuelles fissures.
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L'assèchement du canal Saint-Martin en 1999. Photo
© Sylvain Ageorges/Ed.
Parigramme
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Quand les travaux s'imposent, on met le tronçon concerné au chômage, c'est-à-dire
qu'il est entièrement asséché. Les truites, carpes, écrevisses et autres
goujons, estourbis grâce à une faible décharge électrique, sont auparavant
transportés dans une autre portion.
Si l'eau des canaux Saint-Martin et de l'Ourcq reste relativement propre
et permet aux poissons de s'épanouir, c'est grâce au bateau nettoyeur L'Acoupa
dont les bras mobiles et hydrauliques repêchent les objets abandonnés à la
surface et dans les profondeurs.
Car on trouve de tout dans les canaux parisiens, il arrive même que l'on
y repêche des voitures !