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| | De l'épreuve positive directe à la reproduction de négatifs. © L'Internaute | |
Le calotype
Parallèlement à Niépce et Daguerre,
l'Anglais William Henry Fox Talbot mène des recherches sur un procédé négatif avec du papier enduit de chlorure d'argent qu'il cire ensuite pour le rendre transparent. Appelé "calotypie" cette technique
permet la multi-diffusion des images par tirage contact. Les photos ainsi obtenues sont certes granuleuses et floues par rapport à un daguerréotype, mais elles ont le gros avantage d'être reproductibles.
Son procédé n'est divulgué que tardivement en France,
en 1857.
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| | Portrait de famille, collodion, négatif © Anonyme, Musée français de la photographie | |
Le négatif sur verre
En 1851,
un nouveau procédé au collodion humide (négatif sur verre) remplace
le daguerréotype et le calotype, trop fragiles ou compliqués à mettre en œuvre. Les plaques ne peuvent toujours pas se préparer à l'avance mais sont beaucoup plus stables que le papier. Et malgré un matériel lourd et complexe à manipuler - il pèse 50kg et nécessite des connaissances de chimiste - il entraîne une
baisse des prix et une hausse de l'intérêt du public.