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Les stabilisateurs optiques se démocratisent avec
le numérique
Photo © L'Internaute
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| "Stabilisateur numérique équivaut
à pas de stabilisateur" |
Si l'apparition des stabilisateurs est une des grandes avancées de la photographie
numérique, nous ne répéterons jamais assez qu'il faut bien faire la distinction
entre deux types de stabilisateur.
Les premiers sont optiques ou mécaniques : les lentilles de
l'objectif (ou le capteur) sont montés sur de minuscules vérins qui compensent
les tremblements du photographe pendant la prise de vue.
Les deuxièmes sont numériques. Ils n'ont pour action que de recadrer
l'image - parfois au-delà des limites supportables pour une qualité
d'image correcte. L'usage de ces derniers est donc problématique ; nous les
considérons comme un argument marketing de plus, ne servant pas vraiment
la photographie ni la qualité de l'image.
En bref, stabilisateur numérique équivaut à aucun stabilisateur.
Rappelons également qu'il est communément admis qu'une photo prise à main
levée à une vitesse d'obturation inférieure à 1/30è de seconde n'a aucune
chance d'être parfaitement nette. Du moins, avant l'apparition des stabilisateurs
optiques… Ils n'ont rien d'une solution magique mais bien utilisés, ils peuvent
être redoutables contre le flou de bougé.
Ainsi, avec un peu d'entraînement, en apprenant à bien retenir votre
respiration, à caler vos bras contre votre corps et vous-même
contre toute surface fixe, vous parviendrez à des photos d'une netteté très
correcte pour des vitesses pouvant descendre jusqu'à 1 seconde.