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Le contrat de professionnalisation
Fiche pratique
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Le contrat de professionnalisation a été créé par la loi du 4 mai 2004. Son objectif est d’offrir un emploi et une formation professionnelle à des jeunes peu qualifiés et à des demandeurs d’emploi. A terme, le contrat de professionnalisation devrait remplacer les contrats de qualification, d’adaptation et d’orientation.
 
 
Dernière mise à jour : août 2008
 
A qui s’adresse le contrat de professionnalisation ?
Ce contrat vise à offrir un emploi aux jeunes âgés de 16 à 25 ans peu qualifiés, ainsi qu’aux demandeurs d’emploi de plus de 26 ans.

Quels peuvent être les employeurs ?
Tous les professionnels assujettis au financement de la formation professionnelle continue, les établissements publics industriels et commerciaux et les entreprises d’armement maritime peuvent embaucher des personnes en contrat de professionnalisation. Les entreprises de travail temporaire peuvent également avoir recours à ce type de contrat.

En revanche, l’Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics à caractère administratif ne peuvent signer de contrat de professionnalisation.

Quels sont les avantages pour les salariés ?
Le contrat de professionnalisation a pour avantage d’alterner des périodes d’enseignement général, technologique et professionnel.
Il permet d’adapter la démarche selon le parcours et le niveau de qualification de chacun.
L’objectif est de faire suivre une formation professionnelle qualifiante pour aboutir à un diplôme reconnu par l’Etat ou une qualification reconnue par les partenaires sociaux.
A terme, ce contrat doit donc permettre aux personnes en difficulté de mieux s’intégrer au monde du travail.

Le temps consacré à la formation est important puisqu’il doit représenter entre 15 et 25 % de la totalité du temps de travail et au minimum 150 heures.
Cette formation peut être dispensée par un organisme agréé ou par l’entreprise si elle possède un service de formation.

Quels sont les avantages pour les employeurs ?
Si l’employeur engage une personne de moins de 26 ans ou une personne âgée de 45 ans ou plus, il se voit exonéré des charges patronales relatives aux salaires versés, et ce dans la limite du SMIC.
En outre, l’Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) prend en charge les actions d’évaluation, de formation et d’accompagnement, ainsi que les éventuels frais liés au tutorat dans l’entreprise.

En effet, les entreprises ont la possibilité d’attribuer un tuteur à chaque nouvelle personne embauchée en contrat de professionnalisation.
Son rôle est d’accueillir, informer, aider et guider le nouvel arrivant.
Ce tuteur doit avoir une expérience d’au moins 2 ans en rapport avec la qualification visée.

Enfin, le salarié en contrat de professionnalisation n’est pas pris en compte dans l’effectif de l’entreprise.

La rémunération
La rémunération est fonction de l’âge et de la qualification de chacun des salariés.

 Personnes non titulaires d’un baccalauréat professionnelPersonnes titulaires d’un baccalauréat professionnel
Personnes de moins de 21 ans55% du SMIC65% du SMIC
Personnes âgées de 21 à 26 ans70% du SMIC80% du SMIC
Personne de 26 ans et plus Elles touchent au moins le SMIC et ne peuvent, en outre, percevoir unsalaire inférieur à 85% des salaires indiqués dans la convention collective. Elles touchent au moins le SMIC et ne peuvent, en outre, percevoir unsalaire inférieur à 85% des salaires indiqués dans la convention collective.

 
 
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Contrats
Fiches pratiques
 Le contrat d’insertion – revenu minimum d’activité Le contrat d’accompagnement dans l’emploi Le contrat adultes-relais
 Le contrat d’avenir Le contrat de professionnalisation Le contrat emploi consolidé
 Le contrat emploi solidarité Le contrat initiative emploi Le contrat d’insertion dans la vie sociale
 Le contrat « nouvelles embauches » Le contrat saisonnier Le contrat de travail temporaire
 Le travail de nuit La validité d'un licenciement La rupture du contrat de travail à durée déterminée (CDD)
 Les droits du salarié licencié L'exercice du droit de grève Le recours au contrat de travail à durée déterminée (CDD)
 Le contrat d'apprentissage La période d'essai Signer une clause de non-concurrence
 Donner sa démission La durée légale du travail Les heures supplémentaires
 La modification du contrat de travail Le groupement d’employeurs 

Lettres types
 Demander les motifs d’un licenciement Contester le licenciement d’une femme enceinte Demander à travailler à temps partiel
 Demander à travailler à temps complet Refuser un changement de lieu de travail Refuser une mutation
 Demander un congé sabbatique Demander un certificat de travail Démissionner d’un contrat à durée indéterminé (CDI)
 Démissionner d’un contrat à durée déterminé (CDD) Démissionner d’un emploi jeune Demande de dispense de préavis
 Revenir sur sa démission Rompre une période d'essai Accepter une rupture de CDD
 Augmentation de salaire : informer un salarié Lettre de démission d’un administrateur Lettre de démission d’un gérant
 Lettre de démission du président du conseil d’administration Notifier une mutation à un salarié Notifier une rétrogradation disciplinaire
 Refus de passage à temps partiel Refus d'une augmentation de salaire Prendre acte d'une démission
 Accepter une dispense de préavis Refus de dispense de préavis Refus de rupture de CDD avant le terme prévu
 




 
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