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Le parquet flottant étant comme vous l’écrivez désolidarisé du sol, il réfléchit les sons d'impacts. Cela est d'autant plus vrai avec les sols flottants appelés à tort parquets et qui sont en fait des revêtements de sol à parements stratifiés. Concernant le sol qui doit être bien plan et régulier, il y a généralement une tolérance admise de 5 mm sous une règle de 2 m. Petits tuyaux : au démarrage de la pose, travaillez avec plusieurs rangées, 3 ou 4 au début, afin d’éviter un décalage même minime au départ et qui va générer à la longue une difficulté d’alignement des lames et donc des espaces plus ou moins grands quasiment impossibles à rattraper. Pour cela, pré-découpez avec pose à blanc les 3 ou 4 premières rangées et utilisez des cales de jeu inclinées permettant de s’ajuster au profil du mur en garantissant un bon alignement. L’encollage des lames est la partie la plus critique car d’elle dépend le résultat final. Trop de colle et la lame devient pratiquement impossible à emboîter. Afin d’éviter ces problèmes, déposez un filet de colle sur le bord supérieur de la rainure et non pas à fond de rainure. Encollez la lame retournée, décor vers le bas. Ainsi au cours de l’emboîtement, la languette est régulièrement encollée, le surplus allant dans l’espace ménagé à fond de rainure et refluant en partie basse. Si l’on travaille correctement, il n’y a quasiment plus de bavures de colle et l’encollage est régulier. Pour la cale dite martyre de frappe à interposer entre la lame et le maillet, utilisez une lame sacrifiée dont vous couperez une extrémité sur une dizaine de cm pour les frappes de bout, le reste servant pour les frappes longitudinales. Bien sûr, vous ferez sauter la languette afin de taper sur toute l’épaisseur de la cale martyre. Gardez les cales de jeu en place pendant une bonne demi-journée avant de les enlever. Bon courage. |