Tout vérifierIl est important de
partir de ce que vous savez avec certitude, c'est-à-dire de vos ancêtres les plus proches, pour
aller vers le moins connu. Faites attention de
ne pas tirer de conclusion trop hâtive comme, par exemple, en intégrant un homonyme dans votre généalogie sans avoir de preuve concrète qu’il est bien l’un de vos ancêtres.
De même,
ne prenez pour argent comptant que les informations provenant de sources officielles, état civil, etc... Relativisez ce que vous apprendrez de personnes âgées notamment, à qui la mémoire peut faire défaut, de même que les informations que vous trouverez sur Internet et dans les ouvrages de généalogie. Vous pouvez prendre en compte ces informations, mais ne les considérez comme sûres qu’après vérification auprès d’une source officielle. Cela risquerait de vous induire en erreur et de vous faire perdre du temps sur une fausse piste.
Tout noterUn autre principe, auquel vous devez vous tenir, exige de
noter la source de chaque information. Cela vous permettra de vérifier celle-ci et la source en question pourra à un moment donné vous être utile pour rechercher d’autres informations. De même, il est utile de
noter tout renseignement qui ne vous semble pas forcément nécessaire au premier abord, mais qui pourrait vous servir ultérieurement.
Par exemple, notez les noms de famille qui ont une orthographe proche de celui de la personne que vous recherchez, en particulier quand ces personnes habitaient le même village. En effet, l’analphabétisme étant courant jusqu’au XXe siècle, les variables orthographiques étaient nombreuses. De même, il peut être utile de noter les noms des témoins à un mariage, baptême, enterrement, etc… Ces noms pourront vous mettre sur de nouvelles pistes susceptibles de vous mener à vos ancêtres, de même que certains noms de lieux.
Il est également essentiel d’
utiliser un vocabulaire précis dans les notes que vous contituerez au fil de vos recherches. Ecrivez
les liens de parenté
précis entre les personnes. Evitez, par exemple le terme « cousin », qui ne désigne rien d’autre qu’une vague parenté. Les noms de métiers que vous attribuez à vos ancêtres doivent également être précis pour pouvoir vous être utiles par la suite. Evitez notamment le terme « paysan », qui désignait environ 80% de la population à certaines époques. Préférez les termes « métayer », « laboureur », « journalier », et autres fonctions plus parlantes.
Préserver vos relations avec votre entourageIl est important d’
être diplomate et reconnaissant quand vous demandez certaines choses à votre entourage, comme des documents par exemple. Si vous évitez de les importuner, vous pourrez compter sur eux plus longtemps. Vous pouvez même, dans certains cas, espérer une aide spontanée de leur part. Si vous voulez que l’on vous soutienne, il faudra que vous soyez disponible également. Vous devrez
partager vos découvertes, si vous voulez que l’on vous renvoie l’ascenseur. La constitution de vos fichiers doit toujours être organisée dans la perspective de leur utilisation par une autre personne que vous.
Adhérer à une associationAdhérer à une association de généalogie est
particulièrement utile pour les débutants. Vous bénéficierez d’une aide sur la méthode à adopter, sur les lieux et documents à rechercher en priorité. Certaines associations, parmi les plus importantes, proposent des formations d’initiation à la généalogie. Vous pourrez également profiter de cette association pour utiliser les recherches effectuées par ses autres membres. Enfin, effectuer vos recherches dans le cadre d’une association pourra être une source de motivation, de par les relations et les échanges que ce type de structure peut favoriser.
PersévérerLa généalogie est une
question de patience et persévérance. Certaines situations pourront vous donner l’impression d’être bloquées, comme par exemple le cas d’un enfant abandonné. Il est essentiel de ne pas se décourager. Vous finirez toujours, à quelques exceptions près, par trouver un élément qui relancera vos recherches.