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Le don du sang Le don du sang est une pratique très connue et facile d’accès. En effet, pour donner son sang, il suffit : - d’avoir entre 18 et 65 ans ; - d’être en bonne santé.
Néanmoins, il ne faut pas : - avoir subi une transfusion quelle qu’en soit la date ; - avoir séjourné en Angleterre, au moins un an, entre 1980 et 1996 ; - avoir fait un piercing ou un tatouage dans les six mois précédant le don.
Il existe différents types de dons du sang : - le don du sang total, le plus courant, qui sert à pratiquer des transfusions et à faire de la recherche médicale ; - le don de plasma qui sert notamment dans la mise au point de vaccins et de sérums ; - le don de plaquettes qui permet de soigner certaines formes de cancers et des leucémies.
Le nombre de dons du sang est limité. Chaque donneur peut : - faire un don de sang total 5 fois par an si c’est un homme, et 3 fois si c’est une femme, à condition que chaque don soit espacé d’au moins 8 semaines ; - faire un don de plasma 20 fois par an, à condition que chaque don soit espacé d’au moins 2 semaines ; - faire un don de plaquettes 5 fois par an, en espaçant chaque don d’au moins 8 semaines.
Un don du sang se passe en 4 étapes : - l’inscription administrative ; - l’entretien médical afin de déterminer l’état de santé du donneur et son mode de vie ; - le prélèvement en lui-même ; - un temps de repos et une collation.
Le don du corps Chaque personne peut décider de donner son corps à la médecine après son décès. Celui-ci sera alors utilisé pour permettre aux étudiants en médecine d’apprendre l’anatomie, ou pour la recherche. Pour effectuer cette démarche, il faut contacter la faculté de médecine et prévenir sa famille afin qu’elle fasse les démarches nécessaires après le décès du donneur.
Le don d’organes Le don d’organes est le prélèvement d’organes sur une personne décédée afin de les transplanter sur des personnes malades.
En France, ce don est régi par 3 principes : - le consentement de la personne décédée. En effet, les médecins interrogent toujours les proches du donneur potentiel pour savoir si celui-ci avait exprimé un avis sur la question, de son vivant. Afin d’éviter toute équivoque, il est préférable de porter une carte de donneur ou de se faire inscrire sur le registre des refus. Le don peut ne pas être total, c'est-à-dire interdire le prélèvement de certains organes. En théorie, les médecins peuvent considérer comme consentante toute personne qui n’est pas inscrite sur le registre des refus ; - la gratuité. En aucun cas le don d’organes ne peut faire l’objet d’un commerce ; - l’anonymat. Le receveur ne connaît pas le nom du donneur et la famille du donneur ne connaît pas le nom du receveur.
Dans quelques cas, il peut y avoir des dons d’organes de personnes vivantes. Mais dans ce cas, le don ne peut se faire qu’entre membres d’une même famille. Ainsi le donneur doit être le père, la mère, un grand-parent, un frère, une sœur, un oncle, une tante, un cousin germain et exceptionnellement le conjoint du receveur.
Ce type de don ne concerne que les personnes majeures. Néanmoins, un prélèvement peut se faire sur un mineur dans le but de sauver son frère ou sa sœur. Dans tous les cas, il faut l’avis du président d’un tribunal de grande instance. Ce don n’est pas possible si le mineur exprime son refus.
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