L'avis de Charly (Sète)      |
| Pas toujours. |
| "A rapprocher de " qui ne dit mot, consent". D'autre part si le débat n'en vaut pas la peine, si ce serait " s'abaisser" que d'y participer, on comprend que l'on puisse choisir le silence... ou l'absence." (31 mars 2008) |
| |
L'avis de Yanick Cöté (St-basile-le-grand(québec))      |
|
| "Pas certain, selon la situation, car l'absence peut-être un bon messager et même faire progresser. Il arrive parfois que la victoire est dans la fuite." (27 décembre 2007) |
| |
L'avis de Lucie (Boucherville, Québec)      |
| La facilité |
| "C'est facile de parler en mal des absents. ils ne sont pas là pour se défendre et de plus, souvent personne ne les défendra et croira les détracteurs." (12 novembre 2007) |
| |
L'avis de Rachel Chenu (Rennes)      |
|
| "Faux, je pense que c'est vrai j'en ai fait l'expérience ! On a tendance à blamer les absents : " tu n'étais pas là , de quoi tu te méles "..." (19 septembre 2007) |
| |
L'avis de Thérèse (Versailles)      |
|
| "C'est complètement grotesque! Les absents sont très souvent l'objet de pensées émues et aimantes; on les regrette; on souhaiterait les avoir toujours près de soi." (10 août 2007) |
| |