Rien n'a changé ou presque depuis ma dernière visite où accueil et sympathie sont toujours au rendez-vous. Le couscous n'est plus à déguster sur place, mais uniquement à emporter. Il reste à apprécier un excelent kebab "maison", les keftas ou encore les brochettes de viande. A améliorer : Dommage qu'il ne soit pas possible pour le moment à ce gentil patron de cet établissement de pouvoir s'agrandir !
Un cadre très chaud, une cuisine excellente et un patron extra. J'ai aimé : Un superbe déco avec un couscous délicieux fait par Fatima, des patisseries faites maison très bonnes. Un service impeccable avec Rédouane le patron qui est super gentil et très commercant. Un petit narguilé goût réglisse et un petit thé après le repas c'est fort sympatique. L'ambiance est très conviviale.
La proximité de la célèbre Palmeraie explique peut-être l'osmose subtile des arômes que le "khalife" Radouane développe avec un art consommé. Un concept d'où s'évince que le "choc" des cultures est décliné en polychromie aux harmonies bienfaisantes. Pau - celà vous devient évident dans ce lieu -, une cité où les palais ne sont pas ... désorientés (!) à l'ombre du Château. L'Arganier : l'Orient et l'Occident à midi ou à minuit, la chaleur du Sud qui fait perdre le Nord. L'Université devenue Universalité. J'ai aimé : Un accueil chaleureux, sans ostentation, assuré par le maître de céans qui vous conduit à votre table où déjà votre regard ne sait plus s'il doit s'émerveiller du libellé de la carte, de la "riche simplicité" des lieux, de cet environnement d'artistes qui se retrouvent ici pour conjuguer leurs créations. Tous les plats - rigoureusement authentiques - vous "transportent" par leur subtilité et vont titiller vos papilles dans une tessiture que vous ne lui soupçonniez pas ! Non seulement vous n'y obèrerez pas vos deniers (menu du jour à partir de 7€ !), mais vous vous enrichirez de sensualités que vous ne vous connaissiez pas. Et si vous prenez le temps d'un thé à la menthe et d'un narghilé (optez pour le tabac à la pomme, avis personnel), vous atteindrez le "nirvanâ", embrasserez toutes les cultures, et, rassérénés de cette symbiose, votre quotidien vous sera moins terne. A améliorer : Le talentueux créateur de l'Arganier n'a pas (encore ?) cédé à la prétention de ranger les préceptes béarnais parmi les "déserts" occidentaux ! Il vous provoque l'envie de revenir, et de vous immerger à nouveau dans ce bain de "proche orientalisme méridional". Le "client" est traité en "ami" et y perd toutes ses idées reçues.