Le restaurant

  • Fiche mise à jour le : 17 mai 2017

Avis des clients

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3/5

Note basée sur 8 avis

Résumé des avis

  • Ambiance

  • Cuisine

  • Déco

  • Service

  • Qualité/Prix

Akrame
Sa note 

Un excellent sommelier avec une vraie originalité possible dans le choix et le conseil des vins. Une très bonne équipe en salle. En revanche, une grande déception tant du chef que de sa cuisine. Une lotte servie plus froide que tiède et des plats classiques qui ne valent pas ce qu'ils coutent... Le chef n'a pas caché son désir de réussite en évoquant ses ouvertures très rapprochées tant en Asie qu'à Paris (il a ouvert un bistro dédié au fromage et au vin en face). Le chef est davantage un chef d'entreprise qu'un cuisinier. A déplorer la sonnerie intempestive d'un portable dans la salle sans qu'il soit demandé à son utilisateur d'en couper la sonnerie. Il est vrai que ce client est un habitué, lui... Dommage... Le marketing passe avant la cuisine et les papilles ne s'y trompent pas.

User nb comments : 1
Note : 2 / 5
Note cuisine : 2 / 5
Note service : 4 / 5
Note ambiance : 3 / 5
Note decoration : 3 / 5
Note qualité / prix : 2 / 5
Akrame
Sa note 

l'inventivité des plats et des saveurs, les textures, la présentation des mets : tout était beau, bon, surprenant. Un bémol pour l'accord des vins avec les plats : pas d'accord vin/dessert. quantité des vins servis un peu chiche, trop d'effets de manche de la part du sommelier, résultat le champagne, le vin, la tisane ont été servis à côté du verre ! Tisane était excellente mais vraiment en avoir un demi petit bol japonais, c'est mesquin. L'addition ne justifie pas cette mesquinerie. En conclusion : le Chef nous a vraiment régalés. Nous reviendrons !

User nb comments : 3
Note : 4 / 5
Note cuisine : 5 / 5
Note service : 3 / 5
Note ambiance : 3 / 5
Note decoration : 3 / 5
Note qualité / prix : 4 / 5
Akrame
Sa note 

Good food but somellier too interested in talking to other guests to pay attention to us - we had to ask twice to have the wine that went with each course and felt as though we were incidental diners. Pretty poor service for such a good restaurant.

User nb comments : 1
Note : 2 / 5
Note cuisine : 4 / 5
Note service : 1 / 5
Note ambiance : 3 / 5
Note decoration : 3 / 5
Note qualité / prix : 2 / 5
Akrame
Sa note 

Grandeur et décadence chez akrame, nous sommes montés au septième ciel... Pour retomber bien lourdement au ras des pâquerettes. Une cuisine exceptionnelle, mais un service quelque peu amateur qui nous a finalement laissé un goût amer à l'issue de notre soirée – le comble pour une cuisine aussi prometteuse... Nous avons pris deux menus à six plats, dont un avec mariage de vins. L'addition finale pour deux couverts a été de 225 euros. Nous avons commencé par deux amuses-bouches  ; le premier a éveillé notre curiosité  ; le second (velouté de panais) était superbe, et nous a convaincu que nous étions en présence d'une cuisine de très grande qualité  : nous avons donc décidé de changer de menu, en passant de quatre à six plats. Cela nous a d'ailleurs valu une belle tranche de rire avec le maître d'hôtel, qui a cru que nous avions pris les amuses-bouches pour les plats et que nous avions peur de rester sur notre faim pensant que nous en étions déjà à la moitié du repas... Mémorable. Ensuite  : - les deux premiers plats (« œuf parfait », et langoustines) ont été tout à fait sublimes, avec des goûts (au pluriel) « out of this world »  ; - les deux suivants (foie gras, et boeuf de gallicie) largement un cran au dessous  ; - vient le fromage, « le gruyère des alpages »... Pas de couverts, donc « c'est à manger avec les doigts ». Pas très raffiné, mais pourquoi pas, un pique-nique à deux en amoureux, dans les alpages, ça nous va très bien aussi. J'attends quand même le vin, qui tarde à venir, et le voilà, c'est... Du champagne. J'essaye, curieux, et là, catastrophe, ça ne fonctionne pas du tout. En fait, cela a l'effet inverse, ça me coupe l'appétit. Inutile de persévérer, donc, on verra au plat suivant. Ce qui est étrange dans ces circonstances, c'est que la suite est tout à fait prévisible et on peut facilement l'imaginer  : le sommelier, s'apercevant bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas, se perd d'abord pendant plusieurs minutes dans des justifications plus ou moins contorsionnées, où les dieux de la « créativité », de la « spontanéité », et de la « tradition » (etc.) sont appelés tour à tour à l'aide, ou dénigrés pour faire office de repoussoir. Ah, si seulement j'avais pu dire à mes papilles  : vous, un peu de tenue, puisque le sommelier vous dit qu'il faut aimer, faites-moi plaisir ! Tentative bien vaine de convaincre rationnellement le client qu'il a tort, qu'il devrait « sentir » d'une autre façon, la « bonne » façon, etc. Mais le plaisir n'est pas rationnel et donc obstinément réfractaire à ce discours, aussi construit et sincère peut-il être, mais qui néanmoins a le désavantage d'enfoncer le clou en rabaissant le client plutôt qu'en l'élevant. Sans avoir rien demandé et soucieux de ne pas gâcher notre soirée en amoureux, je me suis contenté de sourire en écoutant poliment les arguments du sommelier qui, épuisé par ses efforts bruyants, me pose finalement la question qui tue  : « vous auriez préféré un rouge  ?  ». Et là, spontanément et sans m'en apercevoir, je fais la gaffe qu'il ne fallait pas faire  : un peu contrit comme le gamin qui vient d'être tancé pendant 10 minutes par l'autorité du lieu devant les 20 autres convives, j'ose émettre un tout petit « oui », presque inaudible, mais simplement sincère. Droit dans ses bottes mais passablement énervé, le sommelier saisi la bouteille sur la table d'à côté et me sert un fond de vin rouge dans le verre du plat précédent (le bœuf de gallicie) – qui d'ailleurs n'avait pas été débarrassé. Devant tant de magnanimité, je m'efforce de finir mon gruyère avec mes doigts, une sorte de remerciement pour les efforts visibles (à tous points de vue) que le sommelier avait fait pour nous. Suivent alors les deux ( ? ) desserts  : quelconques, ils n'ont pu rattraper la fâcheuse expérience que nous venions d'avoir. Ou alors, nous n'étions plus réceptifs à leurs charmes. Les papilles s'étaient refermées, et c'est justement ça le problème. Un peu déçus quand même, nous demandons l'addition, et là, nous nous apercevons que... Le fond de vin rouge nous a été facturé. Normal, diront certains, puisque je l'ai demandé et même - ô crime impardonnable – je l'ai bu. Sauf que... Je ne l'ai pas demandé, j'ai juste avoué que, personnellement, en ce qui me concerne seulement et sans aller plus loin,  j'aurais préféré – ô sacrilège - un vin rouge. Et puis, au fond, n'est-ce pas, quelque part, un peu mesquin  ? Ce qui est sûr, c'est que c'était totalement contre-productif. C'est d'autant plus surprenant que la gestion de ce type de situation (un assemblage de goût qui ne fonctionne pas pour le client) est le corollaire nécessaire de la prise de risque  : bien sûr, quand on sort des sentiers battus, il est certain que cela ne va pas marcher pour certains clients. Pourquoi donc être si mal préparé à gérer cette situation  ? Pourtant, dans le bistrot au bout de la rue là où je travaille, qui prend beaucoup moins de risques, quand un problème comme celui-là surgit, il est résolu immédiatement, sans chichi ou autre posture inutile. Et, guess what  ? L'addition n'a que des bonnes surprises. D'ailleurs, j'y retourne souvent dans ce bistrot, et je leur laisse un pourboire à la hauteur de efforts qu'ils font pour accommoder mon plaisir. Certains diront qu'ils veulent simplement établir une autre relation avec leurs clients (et d'autres ajouteront « parce qu'il sont moins doués pour ce qu'il y a dans l'assiette » - peut-être... Mais c'est là que j'ai pu apprécier un des meilleurs foie gras que j'ai jamais mangé). Au final, en dépit de l'ambition affirmée par akrame (je cite  : « un seul but  : vous donner du plaisir »), c'est bien ce dernier qui a fait les frais de l'incident (bien plus que notre portefeuille), alors qu'il aurait été si facile de le préserver, ce plaisir, sans en faire tout un plat... Une petite catastrophe donc, avec une expérience un peu désagréable à la clé. En conclusion  : nous avons trouvé le sommelier totalement contre-productif, mais après tout, ce n'est que le sommelier... Le chef est sans conteste extrêmement doué et sa cuisine peut être exceptionnelle – il nous l'a clairement montré. Au final  : 1. Le plaisir, gâché, aurait pu être total et extrême et 2. Comment puis-je recommander ce restaurant  ? Si vous y aller, il est probable que vous aurez une expérience remarquable ; il est cependant possible qu'elle tourne un peu au vinaigre, sans que vous puissiez y faire grand'chose, d'ailleurs.

User nb comments : 1
Note : 2 / 5
Note cuisine : 5 / 5
Note service : 1 / 5
Note ambiance : 3 / 5
Note decoration : 2 / 5
Note qualité / prix : 2 / 5
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