En bref : Ancien dépôt de bois et de charbon, cet endroit mythique connut son heure de gloire durant les "années folles" où il fût le témoin de l'effervescence des nuits parisiennes. L'immense comptoir a d'ailleurs connu de célèbres fidèles tels que Kessel ou Hemingway. Le style Art déco est lui aussi devenu mythique, quand 32 artistes, dont Fernand Léger, participèrent à sa décoration. L'atmosphère "brasserie parisienne" règne ici en maître, et c'est en s'attablant autour de la cuisine traditionnelle, que l'on vient s'en imprégner. Enrichissant le patrimoine de La Coupole, une toile achetée en
avril 2007 à Drouot a fait son apparition sur un des murs de La Coupole en septembre. C’est une oeuvre originale signée Albert Guillaume, un peintre de Montparnasse. Dans cette peinture, il représente la brasserie où se côtoie une belle mixité sociale. Pour ses 80 ans, tout l’éclairage des 24 piliers a été entièrement
repensé. L’objectif étant de sublimer les piliers et de leur offrir un éclairage adapté.
Brasserie mythique
La spécialité maison est le curry d'agneau, mitonné depuis des décennies par le chef Paul Delbart. Mais il y a aussi le foie gras d'oie entier et compote de coings, les filets de harengs maatjes, le homard flambé au whisky, la sole meunière, l'andouillette " AAAAA " grillée, l'opulente choucroute, et comme dessert, le baba au rhum brun ou les crêpes au Grand-Marnier.
A noter : au sous-sol, sets de dj's et soirées hebdomadaires, comme les mardis salsa du Dancing, autre lieu culte.
Il y aurait tant à en dire mais disons simplement que le service est très sympathique (équipe jeune) mais plus bonne franquette et blague potache que grand restaurant. A défaut de bien manger, au moins on rigole : les serveurs s’amusent à faire un concours de celui qui fera la plus grande flamme en faisant flamber un pauvre steak qui n’en demandait pas tant, font flamber la déco, renversent les plateaux, se rentrent dedans, se chamaillent, bref que du gag pendant le service !
La nourriture en elle-même n’est pas terrible, les plateaux de fruits de mer (nous en avions prit 2 dont un royal) sont plus que justes : homard trop cuit (une carcasse avec un peu de chair qui surnage parmi beaucoup d'eau), langoustines trop cuites, crevettes pas assez cuites, chewing-gum à la place des bigorneaux, bref tout cela n’a pas vu la mer depuis bien longtemps...
Bien évidemment on est séduit par la salle immense avec tout plein de tables biens rapprochées les unes des autres pour que chacun puisse apprécier ce savoureux mélange de saveur entre la choucroute du voisin, les escargots de la voisine et l’andouillette du troisième : idéal pour savourer un bon poisson ! Je ne parle pas du bruit qui va avec, façon resto universitaire à l’heure de pointe, bref c’est raté pour savourer un bon moment de détente ou déclarer sa flamme !
En fait comme beaucoup de bistros parisiens rachetés à tour de bras par des grands groupes qui standardisent les assiettes (voir « l’aile ou la cuisse »), cet endroit devient un lieu de passage pour les touristes étrangers (qui ne mangent jamais de crustacés donc qui ne peuvent pas apprécier la qualité des plats). Ici on pense chiffre et quantité et on se moque de la qualité : cela donne de la cuisine discount à prix pharaonique pour [...] palais non avisés.
J'ai aimé : Les gens avec qui j'étais et c'est bien là le principal !
Cela reste un "endroit" à connaître... Plus pour le décor que pour la qualité de ce qui est servi. J'ai aimé : L'aspect de cette immense salle, claire, accueillante malgré le grand nombre de clients. La rapidité et le professionnalisme du personnel. Et une mention spéciale pour le serveur "indien" qui apporte très aimablement le fameux Curry d'Agneau. A améliorer : mais : lorsque, à la place du "Légendaire Curry d'Agneau", l'on vous sert une fade blanquette de veau à la sauce vaguement indienne ! Il y a tromperie sur la marchandise, et ça ne fait pas plaisir, surtout que le maître d'hôtel vient vous expliquer que cette "erreur" n'est pas possible...
Nous aimons et y allons sagement sans réservation entre 19h et 20h. J'ai aimé : La salle, l'esprit brasserie, la carte aux options variées, la bière pression. A améliorer : Une choucoute bonne mais gachée venue tiède des cuisisnes,réchauffée en salle à la va vite sans plat chauffé à disposition contrairement à la grande tradition. Devenons nous une brasserie de gare ?
Trés décevant, ce qu'il y a dans l'assiette ne reflète pas la beauté du lieu. J'ai aimé : Le service, la décoration. A améliorer : La nourriture industrielle, L'accompagnement du Rumsteak : une espèce de pomme de terre compressée (peut être manuellement ?), le fondant sans la crème anglaise annoncée, le tartare sans saveur... La cantine de l'école.
Le lieu est trop connu, trop fréquenté, pour que la cuisine soit au net. Service industrieux et plats quelconques mais enjolivés par le cadre, une clientèle convaincue et un personnel parfois empressé... Encore un endroit où l'on va pour "voir et être vu" ? J'ai aimé : Hier Yves Klein, aujourd'hui Nikki de Saint-Phale, la salle rend d'agréables hommages... A améliorer : Tout le reste : l'assiette, le service (très inégal), les plats banals et "plats" comme on peut l'imagine vu le nombre de couverts... Et puis le "sercice de démarcation" entre les tables nappées et celles où l'on prend les menus à prix fixe.
Excellente adresse. J'ai aimé : Un personnel très professionnel, compétent et sympathique, décor hors du temps, cuisine extra. A améliorer : Portion un peu petite.
Dans un cadre mythique (les années folles à Montparnasse), une cuisine française toujours de bon aloi, toujours en forme, un repas très sympathique. A noter un excellent rapport qualité-prix. J'ai aimé : Le service, absolument impeccable. L'expérience de maîtres d'hôtel et serveurs qui sont dans la maison depuis de nombreuses années est transmise aux débutants. La cuisine est franchement agréable. La fraîcheur des crustacés, coquillages et poissons. Des entrées parfois originales (on pense notamment à l'excellente soupe glacée d'asperges aux chips de jambon de parme). Un bon tartare, avec d'excellentes frites.
Desserts et chocolats chauds classiques mais très satisfaisants. A améliorer : Il faut admettre qu'on a peu de grief à faire. Peut-être un petit manque d'originalité du côté de la carte, mais on est dans une brasserie plus que dans un restaurant, et au final c'est classique mais réussi. Donc pas de gros défaut - une petite tendance à pousser un peu trop à la consommation côté vin.
Ce restaurant est immense, très bien décoré avec sa lumière tamisée et ses ses nombreux tableaux et photos. Les plats sont variés et délicieux. le temps d'attente est normal vu le monde à servir. J'ai aimé : L'ambiance assez chaleureuse dès l'arrivé, les plats. J'admire aussi le personnel de salle pour le portage du plateau qui n'est pas commun à tout les restaurants. A améliorer : Pas grand chose.