De passage à Arcachon, nous avons voulu profiter de l'occasion pour tester un bon restaurant ; attirés par la décoration et une carte alléchante, nous n'avons pas été déçus par l'habillage car l'intérieur est très bien décoré (un peu "lounge", juste ce qu'il faut) mais je reste un peu sur ma faim côté cuisine : le velouté de roquette n'était pas assez velouté à mon goût, les médaillons de lotte un peu trop cuits et le dessert (tarte ou clafoutis, je ne me rappelle plus très bien, c'est dire...) ne m'a pas non plus emballée.. Reste le service, plutôt pas mal mais s'il vous plaît, pourriez-vous varier la musique d'ambiance ? Car 3 écoutes successives du même cd pour une soirée, c'est un peu trop pour moi.. !
Quand on est content d'un restaurant on dit "c'est très bien" et quand on pas content on en fait des tonnes…
Donc après plusieurs repas au Tamaris, je recommande chaleureusement cette adresse : l'accueil est sobre et chaleureux, le cadre, un petit cocon de verdure calme et "cosy", exceptionnel en front de mer, la carte sur ardoise change régulièrement gage de produits frais et travaillés. Les plats sont à la hauteur du ressenti : c'est simplement bon avec une touche d'originalité bien dosée, les desserts finissent admirablement bien le repas et font preuve jusqu'au bout d'une certaine démarche gustative… Petit plus, tous les vins sont disponible au verre ce qui permet un vrais choix tout au long du repas.
Le restaurant les Tamaris affiche des prix fort raisonnables au regard de la prestation fournie, peu d'équivalent sur le coin…
Bref une très bonne nouvelle adresse sur Arcachon qui à fort bien réussi, sans artifices exotiques, la difficile alchimie qu'est la restauration. Bravo.
Nous nous étions arrêtés, mon amoureux et moi-même devant ce nouvel établissement, en mai, peu après son ouverture, attirés par sa déco orange acide ardoise et pierre, sortant de l'ordinaire, et ces tables napées de blanc, faisant face au bassin, depuis le trottoir du boulevard Gouillounou. Le discours de la patronne était prometteur, et nous avions décidé à ce moment là d'y venir dîner un de ces soirs. Et puis le temps est passé, jusqu'hier soir où il nous a pris la mauvaise idée d'y aller nous y détendre, et célebrer un moment important de notre vie.
Ayant réservé, nous n'avons d'abord pas compris pourquoi notre table n'était pas napée... Ensuite, la carte difficillement lisible et marquée sur une ardoise vous donne le torticoli ; je préfère de loin la traditionnelle carte "individuelle". Je poursuis par le temps d'attente quant à lui inqualifiable. Le désordre du service était insupportable ; les vins sont arrivés après les mets, alors que je rêvais de déguster mon pessac leognan avec mon chèvre au four (qui a eu le temps de refroidir, alors que j'attendais mon nectar), et qu'il a fallu le réclamer.
Passons maintenant aux mets. Commençons par la sauce vinaigre échalottes grossièrement coupées servie avec les huîtres qui n'a pour intérêt que de masquer le beurre rance avec lequel elles sont servies, sans parler de la façon dont elles sont ouvertes, et qui vous laisse de la coquille dans la bouche... Du thon trop cuit et du coup à la texture faussée ne ressortait qu'un goût de cumin mélangé a du curry. Le tout avec des carottes frites pour rester dans les tons de la déco, certainement, et des champignons de Paris.
Des papardelles aux fruits de mer ne ressortait principalement qu'un goût très prononcé de viandox. J'ai encore dû du réclamer pour avoir des serviettes rince-doigts...
Voilà pour les mets et le service. Heureusement que les vins et les cafés (excellents) on relevé le niveau de ce déçevant temps interminable à attendre (45 minutes entre l'entrée et le plat) pour se nourrir, sans apprécier ce qui vous est servi. Nous ne nous sommes pas risqués aux desserts, et la note (quasiment 90 €) n'était absolument pas représentative de ce que nos avons mangé.
Quant-au service, son amateurisme n'a d'égal que le nombre de fois ou il a fallu réitérer nos demandes (cendrier arrivé à mi-cigarette, fourchette tombée réclamée au bar, car la salle était débordée), et il s'est déroulé dans une atmosphère tendue. Je pourrais en écrire des tarines encore, mais je vais finir quand-même sur une note positive ; le pain était excellent...
C'est dans la critique qu'on s'enrichit, et la première étoile (qui justifierait les tarifs exhorbitants des mets) est encore très loin.