* En deux mots
Un établissement bar-restaurant argentin à ambiance metal (la musique, pas le matériau !). Hautement recommandé !
[5 ou 6 visites entre 2007 et 2009]
* La question du manger
La carte est relativement courte mais bien faite, et parsemée de jeux de mots de plus ou moins bon goût, pour faire honneur à la thématique du lieu !
Vous aurez en gros en entrée les empanadas originales, quelques salades et deux ou trois autres possibilités. Puis en plat les pièces de bœuf, ou bien les pièces de bœuf. 5 ou 6 desserts complètent le tout.
L’ensemble des plats est très simple mais savoureux. Les empanadas varient parfois selon l’humeur du chef mais il en existe à différents types de viande et de légume, fromages etc… La pâte m’a l’air d’être fraîche, si ce n’est pas maison ; très moelleuse en tout cas et pas trop grasse.
Le point fort du restaurant est bien entendu sa viande bœuf argentine extrêmement tendre. Votre choix en ce domaine se limitera à faux-filet, noix d’entrecôte ou lomo (filet) et au poids. Cela commence à 150g, puis 200, 400 et 600g, jusqu’à 1kg (oui, un kilogramme, sans os, opportunément nommée la « Tant pis si j’en crève »).
Les cuissons demandées sont respectées (bleu notamment !).
L’accompagnement unique est constitué de pommes de terre, type « potatoes » mais qui auraient presque l’air maison (je n’ai pas demandé) et en tout cas assez fondantes. Prévoyez un petit supplément pour les sauces (bleu, tequila-piment etc).
Les vins sont quant à eux en provenance d’Amérique du Sud et vous pourrez choisir parmi une petite dizaine. Pour éviter les risques, je recommande le Pinot Noir / Cabernet à environ 20€. A noter des apéritifs médiévaux originaux : moretum et hypocras.
Niveau prix, les entrés sont à 6-7 et le bœuf commence à 12€ pour finir à 69€ (…). Je me contente en général de 400g à 25€.
Desserts à 5-6 et mention spécial pour le « Black Orgasm », sorte d’empanada au chocolat !
* Et le service ?
Très sympathique. On sent bien que la serveuse n’est pas forcément une professionnelle mais elle s’acquitte très bien de sa tâche et avec le sourire.
Niveau standing, on est sur de la nappe en papier et du bon vieux verre à vin de cantine.
* Quant au cadre…
La visite seule vaut le coup. Vous entrez par le bar car la salle de restaurant est au fond, un peu plus calme et surélevée. Je vous laisse la surprise mais pour les fans de BD, il y a une grande fresque originale de Ledroit dans le restaurant.
DOSSIER Chat
avec Alain Ducasse
Ses goûts, ses envies, la cuisine française, la critique... Le chef entrepreneur-concepteur
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