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Chikungunya en région parisienne : fausse alerte ? |
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Mercredi 23 juillet 2008, 17h59
Finalement, ce n'est
peut-être pas le chikungunya qui a rendu malade une jeune femme de
Gennevilliers (Hauts-de-Seine), comme on le suspectait en début de semaine.
Selon la Direction générale de la santé, les résultats des analyses de sang ne
sont pas conclusifs et présentent des sérologies discordantes. Ce n'est donc
pas un vrai positif, sans qu'il s'agisse pour autant d'un non à 100%...
En fait, quelque 40 cas
de chikungunya avaient déjà été suspectés l'an dernier, dont 8 confirmés.
Mais il s'agissait à chaque fois de personnes qui avaient voyagé dans des zones
où la maladie est présente. Or la jeune femme de Gennevilliers ne s'est pas
rendue à l'étranger ces derniers mois. Il se serait donc agi d'une première en
France si la présence du virus avait été confirmée.
Le
chikungunya se transmet à l'homme par piqûre d'une certaine espèce de
moustiques, qui n'est pas implantée en région parisienne. La maladie se
manifeste par une forte fièvre, environ une semaine après que le virus a été
contracté. Elle est accompagnée de douleurs articulaires qui peuvent durer
plusieurs semaines. La plupart du temps, les symptômes disparaissent
d'eux-mêmes. Une fatigue peut perdurer pendant quelque temps.
Rédaction L'Internaute
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