Solutions contre la spasmophilie
Lancée le 24/09/2009

Claudette

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Aliette

Spasmophilie
J'ai été spasmophile "grave" pendant quelques années (mes crises de spasmophilie ont été invalidantes : je ne pouvais plus conduire seule, aller dans les grandes surfaces, perdue dans la rue si je me trouvais seule etc...)
Je vous rassure,c'est du PASSE! J'ai fait deux cures thermales à USSAT dans l'Ariège, j'ai eu un petit antidépresseur et j'avais toujours un peu de Lexomil sous le coude "au cas où" (en réalité je ne le prenais presque jamais mais lorsque cette sensation de mourir arrivait, je savais que je pouvais me "calmer" avec). En cas de crise, je prenais un sac plastique pour respirer dedans... ou je demandais à quelqu'un de me passer l'air tiède du séchoir à cheveux au niveau du plexus (détente immédiate assurée!).
J'ai suivi une petite psychothérapie qui m'a permis d'évacuer ce que je ne pouvais faire dans mon entourage familial.
Bien sur, j'ai aussi eu des intraveineuses de calcium ou magnésium.
Grany
le 29/10/2009 12:21 ParticiperParticiper
 
Claudette

Bonjour Patricia merci de m'avoir répondu
Je ne sais pas si j'avais un terrain spasmophile, j'étais en bonne santé, travaillant durement. Je suis mariée depuis 30 ans avec un homme merveilleux qui ne mérite pas ça. Je ne crois plus en moi, tous les jours j'ai mal quelque part. Ca m'a prise après le décès de mon père. Ce jour-là j'ai perdu mes mains, elles sont devenues insensibles. Après j'avais pris ma mère à la maison. Elle est morte, là j'ai perdu mes jambes puis j'ai perdu ma soeur, mon beau-père.
le 28/09/2009 16:30 ParticiperParticiper
 
Patricia

A Claudette
Je n'ai passé aucun autre examen puisque mon problème a été solutionné. Je prends aussi beaucoup de calcium en cachets. Ne perds pas espoir et essaie de consulter un professeur à l'hôpital en consultation privée, même si cela coûte un peu cher. C'est bien d'avoir l'avis d'un "ponte". Tu devrais reprendre ton anti-dépresseur ou peut-être en reparler à ton médecin traitant. Il existe des anti-dépresseurs qui n'endorment pas mais qui stimulent au contraire. Il faut que tu saches que les effets ne se font sentir qu'après deux ou trois semaines. Avant on est un peu barbouillées et on dort pas mal. Puis petit à petit l'organisme s'habitue, les molécules agissent et on se sent super bien, prête à vaincre des montagnes. Mais parfois il faut démarrer le traitement avec des demi-doses et revoir plusieurs fois son médecin. Alors ne désespère pas et bon courage. Cordialement.
le 28/09/2009 15:38 ParticiperParticiper
 
Claudette

Merci de la réponse
Merci de ta réponse mais ça m'aide pas : on m'a fait une prise de sang pour la thyroïde mais elle était normale. Le médecin m'a donné un anti-dépresseur, je l'ai arrêté il m'endormait. J'ai une faiblesse dans les jambes, elles ne me portent plus, je ne peux plus marcher ou peu. Je crois que je ne m'en sortirai jamais, je ne me supporte plus. As-tu fait un scanner ou un IRM? Moi non, j'en ai tellement marre des docteurs, je crois qu'il n y a pas de solution pour moi, je suis devenue une épave.
le 28/09/2009 10:24 ParticiperParticiper
 
Claudette

Comment faire
Merci de m'avoir repondu, je me sens seule avec cette maladie, merci encore. clau
le 27/09/2009 12:04 ParticiperParticiper
 
Patricia

Je m'en suis sortie
J'ai toujours eu un terrain spasmophile et tétanique; tension basse, tremblements, pleurs, dépression sans motifs, tristesse surtout en automne.Les traitements étaient essentiellement le calcium et le magnésium. Un hiver, j'ai fait une dépression sans motif et mon médecin traitant m'a donné un anti-dépresseur ce qui a fortement aggravé mon état, au point où je ne pouvais plus aller travailler ni sortir de chez moi. J'avais acheté le livre "vraincre la spamophilie" du Dr Marc Schwob, psychiatre, qui donnait l'adresse d'un hôpital parisien ayant une consultation spécialisée dans ce domaine. Je m'y suis rendue et j'ai découvert que ma spasmophilie provenait d'un nodule thyroïdien (comme pour beaucoup de personnes). Je suis repartie avec du PROPRANOLOL qui bloque les décharges d'adrénaline à l'origine des tremblements et de l'ALPRAZOLAM qui est un anxiolitique. Et bien entendu, un suivi pour la thyroïde. Le lendemain j'ai pu retourner travailler sans antidépresseur.
le 26/09/2009 22:32 ParticiperParticiper


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