Entre les phobiques de tout et de n'importe quoi, ceux qui ont eu affaire
à des chirurgiens peu scupuleux ou ceux qui ont joué de malchance,
les internautes ont parfois contribué de façon surprenante aux appels
à témoins.
Ah, peur, quand tu nous tiens !
Comment expliquer que la vue de la moindre poupée ou du plus petit oeuf
de poule provoque une crise de panique digne d'une scène de film ?
Vu de l'extérieur, on dirait de la comédie. Mais les témoignages
le prouvent, les phobies sont tout sauf une mascarade, même lorsqu'elles
peuvent prêter à sourire.
Frannie : "J'ai peur des statues. Je ne sais pas me l'expliquer,
c'est depuis que je suis petite. Elles me font peur, leurs yeux sont inexpressifs,
figés. Les statues géantes me font encore plus peur et le summum, c'est lorsqu'elles
sont au bord de l'eau ou partiellement dans l'eau !" Lire
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Camille : "J'ai peur des poupées! Je sais, c'est bizarre, mais c'est
plus courant qu'on ne le croit. Je ressens une angoisse indéfinissable, quelque
chose de vraiment morbide, comme s'il s'agissait de cadavres... Ca m'oppresse
et je fuis assez vite." Lire
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Ariane : "J'ai peur du vomissement, même celui d'un petit
animal ou d'un bébé... Et incapable de vomir moi-même sans atteindre un degré
de pannique déconcertant. Tous les jours, tout le temps, j'ai peur de ce que je
mange, de cetains endroits (hopitaux, bateaux, hotels mal insonorisée, etc), de
certaines personnes (bébés, personnes en état d'hébriété). Ca me pèse dans mes
choix de vie (peur de la nausée de la grossesse), dans mes choix professionnels
(j'aurais aimé être secouriste, marin, pilote), dans mes loisirs (peur du bateau,
des voyages en pays où l'hygiène est douteuse, des fruits de mer, etc), alors
que j'adore le ssports extrêmes et les grands voyages ! Je me prive de tellement
de choses... " Lire
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Quand la médecine dérape
Le corps médical réalise la plupart du temps un travail admirable.
Mais il arrive parfois que certains praticiens dérapent, parce que l'erreur
est humaine, tout simplement. De bonnes surprises aux plus mauvaises, vous avez
été nombreux à témoigner.
Patoche : "Après plus de 5 ans de traitements contre la stérilité,
le gynéco chargé du suivi de notre dossier nous a annoncé froidement avoir tout
tenté. Il affirmait que nous ne pourrions jamais avoir d'enfants, et qu'il nous
fallait songer à l'adoption ! Les traitements arrêtés, nous avons broyé pas mal
de noir, et 15 mois plus tard, ma femme donna naissance à une superbe petite fille,
et 13 mois plus tard, elle avait un petit frère !" Lire
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Laurence : "Lors de mon accouchement en avril 2005, on m'a fait une
épisiotomie car le bébé était gros (4 kg). Après la naissance de mon fils, le
gynéco a effectué les points de suture: intérieur (suite à une déchirure) et extérieur,
mais il a oublié une compresse à l'intérieur du vagin... Ce gynéco a été
glacial pendant l'accouchement et n'a pas eu de mot gentil lorsqu'il a posé le
bébé sur mon ventre. Il ne nous a même pas donné le sexe du bébé. Trois semaines
après la naissance, en faisant ma toilette, je comprends le problème. Retour à
la maternité, très angoissée, la sage-femme ne me croit pas et finalement appelle
mon gynéco en urgence. Il a enlevé la compresse et désinfecté à la bétadine +
traitement antibiotique de 15 jours." Lire
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Hubert : "Accident de bricolage: mon doigt s'est retrouvé sous un
injecteur de camion relié à la pompe mais hors du bloc moteur. Une personne à
actionné le démarreur et l'injecteur a libéré le contenu de gasoil dans mon index
(comme une intramusculaire de gasoil). Je suis allé aux urgences d'un hôpital
avec un doigt tout jaune, raide et très douloureux. Je n'étais pas à jour dans
mes vaccins, notamment antitétanique. Mais le médecin a dit à l'aide-soignante
de faire un pansement à la Bétadine puis ma assuré que le sang "bouffait tout",
que ce serait fini dans deux jours. Le pansement bien sûr bouchait la vue de l'index!
Deux jours plus tard la douleur était telle que je suis allé à la pharmacie où
je me suis trouvé mal. Le pharmacien à retiré le pansement et à découvert la
gangrène : la moitié du doigt était déjà toute noire. " Lire
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