Cette bactérie est en partie responsable des méningites purulentes. On estime que 5 % à 10 % de la population a été infectée mais la plupart des gens sont des porteurs sains, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de symptôme. C'est lorsque l'infection devient invasive que cela pose problème, ce qui est heureusement rare.
Epidémiologie : après avoir augmenté au début des années 2000, l'incidence est en baisse depuis quelques années, avec toutefois un foyer endémique en Seine-Maritime.
Mode d'administration : le vaccin est injecté par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
Effets indésirables : quelques réactions mineures telles que rougeur et/ou douleur au point d'injection ou encore épisode fébrile. Des effets plus graves sont extrêmement rares et peuvent se caractériser par des atteintes neurologiques, par exemple.
Qui est à risque ?
- Sujets contacts d'un cas d'infection invasive.
- Enfants aspléniques ou ayant un déficit en complément ou en properdine.