On a tous en tête la célèbre image du Saint-bernard
et de son petit tonneau d'eau-de-vie accroché à son collier,
sillonnant tout seul la montagne à la recherche de promeneurs en détresse.
Bon, le véritable chien d'avalanche s'éloigne certes un tantinet
de ce cliché mais il sauve effectivement des vies, grâce à
son flair infaillible.
En fait, le chien ne part jamais tout seul à la rescousse ; il évolue
en binôme avec son maître, qui doit être titulaire d'un
Brevet national de maître-chien d'avalanche. Le toutou doit lui aussi
effectuer un stage, pour lequel il devra respecter certaines conditions :
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Certains chiens sentent la crise d'épilepsie arriver
plusieurs dizaines de minutes avant qu'elle ne survienne réellement.
© Getty Images
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» Aptitude physique.
» Etre âgé de 12 mois à
4 ans.
» Obéir aux ordres de base.
» Etre sensibilisé à l'utilisation
de son flair.
Sentir la crise d'épilepsie
Car c'est bien grâce à son nez que le chien peut s'avérer
efficace pour repérer des victimes ensevelies sous la neige. Il aura
également un rôle à jouer dans le sauvetage au moment
de mettre au jour la victime. Mais pas de petit tonneau de calva autour du
cou
Plus surprenant, en Grande-Bretagne, une association fournit aux épileptiques
des chiens qui seraient capables de déceler les crises une vingtaine
de minutes avant qu'elles ne surviennent. Lorsqu'il sent la crise arriver,
le chien alerte son maître, ce qui lui laisse le temps de prendre ses
dispositions, que ce soit l'administration d'un médicament, l'arrêt
d'une activité dangereuse ou tout simplement la sécurisation
de l'espace.
Au Québec, ce sont des diabétiques qui peuvent bénéficier
des services de cockers pour détecter les débuts d'hypoglycémie.
Ils sont apparemment sensibles aux changements d'odeurs qui surviennent au
niveau de la peau et de l'haleine.