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Une bonne alimentation, de l'exercice physique et intellectuel (sudoku, mots croisés, etc.), de bons horaires de sommeil, etc. Bref, une bonne hygiène de vie est garante d'une bonne santé mentale et reste le meilleur moyen de conserver le plus longtemps possible une mémoire en pleine forme.
A l'inverse, certains éléments favorisent les perturbations de la mémoire : tabac, fatigue, alcool, stress, drogues…

 

 

Il est primordial d'entretenir régulièrement le corps et l'esprit pour atténuer les effets délétères du vieillissement.
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» Tabac : selon une étude britannique, les gros fumeurs entre 43 et 53 ans verraient leur mémoire auditive et visuelle diminuer plus rapidement que la population non-fumeuse.

» Fatigue : pour illustrer à quel point la fatigue peut être délétère pour la mémoire, un exemple concret qui devrait être parlant à tous. Vous êtes fatigué, à la limite de l'endormissement, et vous avez une tâche intellectuelle complexe à accomplir. Vous la faites, tant bien que mal, pour vous apercevoir, quelques heures plus tard, que le travail en question a été mal fait et qu'il comporte nombre d'erreurs importantes. Alors qu'à tête reposée, tout aurait été beaucoup plus simple.

» Stress : le stress peut avoir plusieurs effets contradictoires sur la mémoire et sur l'organisme de manière générale. Il peut soit stimuler les capacités intellectuelles, soit les affaiblir. Travaillez au maximum avec votre mémoire à long terme, donc régulièrement tout au long de l'année, pour éviter que tout ne disparaisse au premier choc. En effet, la mémoire à court terme, que l'on sollicite par exemple lorsque l'on fait du bachotage ou pour composer un numéro de téléphone de l'annuaire, est très sensible aux perturbations extérieures (appel téléphonique, etc.) ou au stress. Stocker à long terme évite de se retrouver à la merci de son propre stress.

» Alcool : les conséquences d'une prise excessive d'alcool (ou cuite) ? Au réveil, c'est le black-out, le trou noir, impossible de se rappeler des évènements de la veille. Heureusement, si elle reste sporadique, ce type de consommation n'a pas d'effet sur le long terme. Si c'est tous les soirs, il risque évidemment d'y avoir des séquelles. La consommation régulière et importante d'alcool induit des changements sur le fonctionnement cérébral, notamment sur la mémoire. Il semblerait que les souvenirs ne soient pas effacés, juste mal enregistrés ou plus difficiles à récupérer.

Et les stimulateurs de mémoire, ça marche ou pas ?

Généralement, les stimulateurs de mémoire ou promnésiants contiennent un cocktail de vitamines, de sels minéraux (pour optimiser l'apport de glucose au cerveau), d'antioxydants, d'antiradicaux libres (pour protéger les neurones) et du ginseng bien souvent. Mais si vous comptiez sur le dernier médicament à la mode pour tout retenir, il vaut mieux savoir qu'aucune étude scientifique valide n'a pu démontrer la réelle efficacité de ces produits estampillés "stimulateurs de mémoire". Au mieux, ils ont un effet placebo.
Par contre, attention aux médicaments susceptibles d'engendrer des effets négatifs sur la mémoire : benzodiazépines, bêtabloquants, antibiotiques ou antiinflammatoires. Si vous utilisez ce type de médicaments, lisez attentivement la notice et n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin. Autant dire que la meilleure méthode pour retenir ses cours est encore de les apprendre régulièrement, pas la veille au soir.


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