L'InternauteSantéTous les quizConnaissez-vous le cerveau ?

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Les bonnes réponses

De combien de neurones est constitué le cerveau chez l’homme ?
Sachant que le cerveau d’une abeille en contient quelques centaines de milliersn il aurait été étonnant que l’Homme en ait autant. Ces 100 milliards de neurones permettent d’assurer toutes les fonctions contrôlées par le cerveau : mouvement, comportement, pensée, langage, mémoire, régulation de l’équilibre des constantes de l’organisme et celle des cycles sexuels, faim, sommeil, etc.
A l’âge adulte, il n’y a plus de nouveaux neurones qui se créent :
Jusqu’il y a très peu de temps, il était communément admis dans la communauté scientifique que la neurogénèse (création de neurones) ne pouvait plus se faire à l’âge adulte. Il découlait de ce postulat découlait le fait qu’il devrait être impossible, en cas de dégradation du tissu nerveux, qu’il se renouvelle. Pourtant, depuis maintenant une petite dizaine d’années, plusieurs chercheurs ont pu mettre en évidence des processus de neurogénèse chez l’adulte.
Les messages nerveux se font sous forme :
C’était la feinte ! En fait, l’activation d’un neurone par un stimulus provoque un potentiel d’action, c’est-à-dire une dépolarisation de la cellule, qui se propage le long des fibres des neurones, les axones. D’autre part, les neurones communiquent entre eux par messagers chimiques, qui permettent de propager l’influx nerveux et de réguler les autres neurones.
La maladie qui se caractérise par des dépôts de plaque de protéine (betamayloïde), au niveau des neurones, c’est :
La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative, tout comme la maladie de Parkinson, celle de Creutzfeldt-Jakob ou encore la sclérose en plaques. Bien que ces pathologies aient des manifestations différentes, toutes se caractérisent par une destruction progressive des tissus nerveux du cerveau. La formation des plaques amyloïdes correspond à l'accumulation d'une protéine anormale, la bêta-amyloïde, fruit d'un mauvais clivage d'une autre protéine, l'APP. Une fois le processus enclenché, c'est la mort du neurone assuré, et petit à petit, ce sont des aires cérébrales qui sont touchées.
Comment s’appelle l’aire du cerveau impliquée dans le langage ?
Cette aire porte le nom de son découvreur : Paul Pierre Broca (1824-1880). Médecin, anatomiste et anthropologue français, il fut l’un des premiers médecins à associer une zone cérébrale à une fonction. Il est parvenu à cette découverte en étudiant les cerveaux de patients incapables de parler.
Une synapse, c’est :
Chaque neurone est constitué d’un corps cellulaire qui se prolonge par des axones du long desquels le message électrique voyage. Une fois arrivé au bout, le potentiel d’action déclenche une réaction provoquant la libération de messagers chimiques qui se déversent dans un espace compris entre deux axones : la synapse. C’est la zone de communication, uniquement chimique, des neurones.
Le cerveau produit des hormones :
L’hypophyse, glande endocrine du cerveau, produit des hormones qui régulent de nombreuses fonctions (croissance osseuse, cycle sexuel, thyroïde, etc.). Elle-même est régulée par les hormones produites par une autre glande, l’hypothalamus.
L’hippocampe, c’est :
Effectivement, c’est également un animal marin, mais dans le cerveau, c’est une zone de transition des données mnésiques, une sorte de douane. Les données gravées dans la mémoire dite à court terme transitent vers l’hippocampe, où elles sont directement acheminées vers la mémoire dite à long terme.
Quelle technique d’imagerie médicale permet de «voir» quelle zone est activée par quel stimulus ?
La tomographie par émission de positons (TEP) est une méthode d'imagerie médicale nucléaire qui permet de mesurer en trois dimensions l'activité métabolique d'un organe grâce aux émissions produites par les positons issus de la désintégration d'un produit radioactif injecté au préalable. En pratique, il est par exemple possible de voir l’Aire de Broca s’activer en temps réel lorsque quelqu’un parle.
La première greffe de cerveau a eu lieu en :
Et elle ne pourra jamais se faire dans la mesure où le nombre de connexions du cerveau avec les autres organes rend impossible une reconnexion avec un autre «moteur ». Néanmoins, il est possible de retirer une zone malade du cerveau, dans le cas de tumeur cérébrales notamment, sans forcément «légumiser » le patient.

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