Ibuprofène, paracétamol ou aspirine, à chacun son truc pour soigner les douleurs du quotidien. Dites-nous pourquoi vous avez choisi l'un plutôt que l'autre. Parlez-nous des avantages et des inconvénients de votre antalgique de prédilection.
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Paracétamol et estomac et plus encore
Daniel
, Douai - Nord
le 13 mars 2008
A quel antalgique avez-vous le plus souvent
recours ? Pour soigner quels maux ?
Dextropropoxyphène, Paracétamol. Ayant subi plusieurs épisodes d'ulcère gastro-duodénal, et sur conseil de mon médecin-traitant (se méfier de l'auto-médication, même avec l'aspirine qui peut paraître "banale"), je suis revenu très vite de l'aspirine qui a un effet fluidifiant sur le sang, d'où empêchement de la cicatrisation et douleurs accentuées (eh oui! ) Le paracétamol, tout en me calmant plus rapidement, ne présente pas cet inconvénient. Suite à la fracture compliquée d'une rotule et de ses séquelles tout aussi compliquées et persistantes, après ostéosynthèse, les douleurs furent si intenses et continues, que le dextropropoxyphène paracétamol (dispensé en milieu hospitalier) est la seule solution : j'y suis "abonné" depuis plus de six ans à le dose maximale, avec ma plus grande satisfaction et sans effets secondaires.Selon quelle fréquence utilisez-vous ce
médicament ? Quelle dose à chaque prise ?
Posologie maximale : 3 fois 2 gélules par jour, avant les repas.Pourquoi avoir choisi ce médicament plutôt qu’un
autre ? Quels sont ses avantages ? Ses inconvénients ?
Raisons du choix largement exposées ci-avant, concernant les effets secondaires sur le sang. Avantages: calme extrêmement rapidement la douleur et pour longtemps. Inconvénients: peut-être une tendance à une légère somnolence. Attention surtout: il n'y a pas de "petits bobos": toujours consulter son médecin ! Quelqu'un de ma famille, s'étant auto-médicamenté avec Efferalgan, tout en utilisant un autre médicament, sans en avoir référé à son médecin, a failli passer de vie à trépas, et très vite: heureusement, le Samu a fait vite...
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Daniel
Bonjour, Marie La différence, avec les remèdes dont j'ai parlé, c'est qu'ils ne se délivrent que sur ordonnance médicale. Les pharmaciens ne sont pas fous, et ils ne les délivrent pas comme à l'épicerie (responsabilités civile et pénale obligent... ) Oui, l'auto-médication peut exister (sur des reliquats de prescriptions successives - pire encore, avec des remèdes ayant dépassé leur date de péremption... ) mais de plus en plus, avec la Carte Vitale, et si tous les acteurs de la chaîne de soins la consultent, les "mélanges plus ou moins explosifs" ne devraient plus exister. Ne resteraient alors que les auto-médications avec mélange de remèdes entre parents, voisins et amis, qui ne pourraient dès lors que battre leur coulpe en cas de survenance d'ennuis. Je m'étonne (étant personnellement parfaitement averti - et pour cause... ) que les institutionnels n'aient pas encore songé à lancer une campagne de mise en garde sur les dangers de l'auto-médication
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Marie
Comme maintenant il faut faire son médecin soit même, certaines personnes arriveront à mélanger les médicaments sans le savoir, il va y avoir de plus en plus de problème, avec les médicaments en libre service...
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