Appelée aussi tétanie, la spasmophilie survient généralement dans un contexte de contrariété. Muscles contractés, sentiment d'oppression, difficultés pour respirer... Ces crises touchent le plus souvent les femmes.
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C'est un problème de constitution
Véronique
, Créteil
le 27 mai 2009
Que ressentez-vous pendant les crises ?
Je suis contractée au niveau des muscles et oppressée pour respirer. J'ai du mal à avaler. Et souvent mal dans la nuque, les dorsaux jusqu'à avoir un torticolis. Mon rythme de parole et de pensée s'accélère. Je suis hyper fatiguée, mais trop tendue pour pouvoir récupérer.Comment les gérez-vous au quotidien ? Avez-vous trouvé des solutions / des explications ?
J'ai toujours des pastilles à la menthe sur moi et du sucre au cas où. Un électromyogramme a enregistré une hyper réactivité de mes muscles à mes émotions. Le sommeil est notre premier allié. Fer, magnésium, calcium en cures dans l'année. Je visualise des pensées positives agréables pour me détendre dans les situations difficiles. On peut sembler calme à l'extérieur, et avoir une situation de tempête intérieure. J'ai appris à dire ce que je pense même si cela ne plaît pas toujours. J'extériorise plus. Je bois très rarement de l'alcool, mais j'ai constaté qu'un verre de bordeaux ou une demi bière pouvaient arrêter net une grosse crise. Le Myolastan et le Myorel (médicaments sur ordonnance) peuvent aussi soulager. Dans tous les cas, éviter le café et les excitants. Il faut avoir une vie saine, équilibrée, une alimentation riche en fruits secs, légumes et féculents complets, boire beaucoup d'eau. Une vie de sportif ou de moine, mais pas de fêtard. Aucun excès...
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Moune17
Bonjour, je viens de lire tous les témoignages et suis consciente que beaucoup de personnes (dont je fais partie) souffrent de ce "fichu" mal. Toutefois, je n'en ai vu aucune qui parlait de prise de poids ce qui est mon cas. En effet, j'ai pris plus de vingt kilos et ceci n'est pas dû ni à la ménopause, ni à la nourriture (témoignages de médecins). Cette prise de poids me "bouffe" la vie car je ne peux m'y habituer ce qui parait évident, vu le nombre de kilos entassés ! Bien sûr, les régimes ne font rien non-plus. Si quelqu'un ou quelqu'une d'entre vous a le même problème, je serais heureuse de le savoir et surtout ce que l'on vous a prescrit pour vous débarrasser de ces kilos superflus ? Merci pour vos témoignages et très bonne journée.
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Evelise
J'ai 58 ans et je suis spasmophile depuis ma tendre enfance. Après de multiples tentatives de guérison, je sais que cet état est constitutionnel, car maman n'a pu m'allaiter et elle ne mangeait pas à sa faim... Certes l'homéopathie m'a aidée ainsi que le magnésium marin mais le terrain fragile nous oblige à avoir une vie saine une alimentation dépourvue de laitages et de sucres... Et sans heurts.. Cherchons donc la paix...
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Sandrine
Bonjour à vous ; moi je suis toujours stressé, je prends un traitement (dépression) depuis 5 ans, j'ai 40 ans, rien ne change, les médicaments j'en suis devenue dépendante quand il m'arrive d'oublier de prendre ceux de midi mon corps me le signale vers 17h et bien sûr là je suis mal. Je me réveille tendue jusqu au couché le calcit vitamine D3 calme quand je prends 2mg. J'ai retenu auriculothérapie, je vais regarder sur le net ce que c'est et tenter car ma vie se résume à rester chez moi, le pire pour moi c'est voiture, j'évite. Merci à toutes de vos témoignages
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Emmanuelle
J'ai fais une crise par jour pendant mes 2 premières années de fac. Puis cela s'est calmé : seulement 1 crise tous les 2 ou trois jours... En fait, j'ai réussi à stopper l'engrenage, calcibronat / lexomil en rencontrant un psychothérapeute et quelques séances de relaxation. J'ai appris à me calmer, et ma vie s'est de nouveau éclairée. Maintenant, ce n'est plus qu'un mauvais souvenir, même si je reste vigilante. Je suis aujourd'hui capable de déclencher une crise simplement en obéissant à mon docteur "respirez profondément..." Par contre, la tétanie, je viens de la découvrir et cela n'a rien à voir et c'est 100 fois plus douloureux et fatiguant que la spasmo même si le facteur déclencheur est toujours le même, à savoir une grosse fatigue associée à un stress intense
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Sylvie
J'ai fait des crises pendant longtemps jusqu'au jour ou j'ai décidé qu'il fallait que cela s'arrête. Tout est dans la tête, mais pas facile de réagir. Sinon le meilleur médicament pour moi est le gelsémimium 7ch ( 4 granules) à l'approche de la crise, faire du yoga ou faire l'amour, super efficace... La tête pensant à autre chose, la crise disparaît. Courage, nous en guérissons
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Magali
La crise de spasmo n'est pas la crise de tétanie. Même si les symptômes sont proches. Mes crises de spasmo ont débuté quand j'avais 9 ans, j'en ai aujourd'hui 38 ! De plus, je fais maintenant de la fibromyalgie. Je me suis mise au sport et à beaucoup relativiser. J'ai 2 enfants dont un fils de 13 ans qui lui aussi a été diagnostiqué spasmophile
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Paulette
La spasmophilie existe aussi en Belgique puisque j'en ai témoigné plus haut. Courage à tous. Paulette de Nivelles (Belgique)
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Monique
J'ai fait ma première crise de spasmophilie à 34 ans à la suite d'une très grosse contrariété. Puis les crises se sont succédées au fil des années et les médicaments, sans doute inadaptés étaient tout à fait inefficaces. J'avais des douleurs dans les membres, je devenais toute pâle, je n'arrivais plus à parler, j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer, puis je tremblais, je pleurais et enfin la crise se calmait mais pouvait durer une ou deux heures... C'est l'acupuncture et la phytothérapie qui étaient les plus efficaces. J'ai également fait des séances de psychothérapie, ce qui permet de prendre conscience de bien des choses insoupçonnées... J'ai maintenant 69 ans, je ne fais plus de crises depuis pas mal d'années, mais je reste vigilante. Il faut surtout mener une vie saine, manger équilibré, dans mon cas ne jamais manquer de magnésium. Il faut rester conscient de ses limites et ne pas les dépasser ou mieux, ne pas aller jusque là et surtout relativiser. Bon courage à toutes et à tous
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Anne Mary
J'ai commencé ces crises vers 40 ans. J'avais un mari souvent en déplacement et 4 enfants. J'ai beaucoup absorbé de calcium et de produits relaxants. Et puis le jour de mes 50 ans, je me suis mise devant une glace et je me suis enguirlandée en me disant: "Regarde-toi, il ne te reste peut-être pas autant de temps à vivre et tu vas le vivre en paix ! " J'ai pris conscience qu'il fallait relativiser. Moi dont le coeur frôlait les 190 pulsations quand la sirène des pompiers sonnait parce que mon jeune fils avait eu 2 accidents de la circulation, je suis devenue cool. Je crois au "Inch Allah" des musulmans bien que catholique, il n'arrive que ce qui doit arriver et rien n'y peut rien ! Ma fille et mon jeune fils font des crises malgré mes conseils, mais l'âge venant... Courage à toutes et tous ! Il paraît qu'on en meurt pas ?
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Marie
Je suis d'accord, il faut avoir une vie saine et équilibrée ; ne pas hésiter à s'accorder des temps pour soi (marche, sieste, lecture, bain, jouer avec ses enfants, etc... ) et rejeter l'opinion de l'entourage qui ne comprend pas toujours. L'acupuncture me soulage. Le plus désagréable à mon goût est cette fatigue permanente, ces douleurs musculaires et gastriques... Je me sens "chochotte" et vis mal le regard de mon entourage, collègues surtout. C'est beaucoup de travail sur soi en plus du reste !
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Patricia
Patricia - Aix en Provence J'ai toujours sur moi un tube de calcibronat avec du lexomyl : dès que j'ai une crise (palpitations, vue qui se trouble, tremblements intérieurs, lèvre qui tremble, douleurs dans tout le corps), je fais fondre un calcibronat dans l'eau (effervescent) et je prends en même temps un 1/2 lexomyl, c'est vraiment efficace. Dans les 5/10 minutes qui suivent, la crise s'arrête. J'ai toujours dans ma voiture (pour faire fondre le calcibronat qui est effervescent), un verre en plastique au cas où la crise m'arrive en conduisant. Pour moi, ces deux médicaments sont très efficaces. Les crises arrivent toujours après une contrariété ou une grosse fatigue. J'essaie maintenant de me relaxer au maximum, de respirer à fond, d'avoir des pensées positives, de ne pas me stresser pour des broutilles en me disant: "il ne sert à rien de s'énerver, cool, zen ! "
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Paulette
Je souffre de spasmophilie depuis 27 ans, date du décès de mon papa et cela s'empire avec les années, surtout en automne, période pendant laquelle je suis très dépressive (manque de soleil) et encore plus fatiguée. En général, le moindre petit souci me donne mal partout et mes muscles tressautent. Et le pire de tout est bien cette fatigue et cette envie de dormir qui ne me quittent jamais. J'ai 63 ans et je m'occupe beaucoup de mes petits enfants. Je prends magnésium, seroxat, temesta pour calmer ce mal-être. Merci de m'avoir lue. Paulette
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Roselyne
J'ai 58 ans, et moi aussi il y a à peu près 20 ans je faisais souvent des crises de spasmophilie, et mes filles me donnaient à chaque fois un verre d'eau sucrée et me faisait souffler dans un sac en papier. Maintenant, je n'ai plus rien parce que j'essaie de réagir sans m'énerver et je laisse tomber, comme ça tout va bien. Alors bon courage à ceux qui en ont de ces crises
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Sylvia
Je fais de la spasmo depuis mon enfance. Avec le temps, les crises s’espacent mais les symptômes sont de plus en plus douloureux dont un, plutôt étrange ! Un poids sur les poumons rend une respiration fluide impossible. Une hyper sensibilité entraine constamment les larmes aux yeux et l’impossibilité totale d’exprimer mes sentiments. Outre une contraction de tous mes muscles, c’est surtout le besoin d’une douleur consentante entre l’auriculaire et l’annulaire que je ne parviens pas à gérer. Je suis obligée de serrer très fort le petit doigt sous ou sur mes autres doigts ou d’appuyer sur celui-ci comme si je voulais le dissocier du reste de la main. Cette douleur est survenue après que j’ai pu «retenir» mes crises. Mais à présent, je préfèrerais haleter de nouveau que de supporter cette idée fixe sur mes petits doigts ! Cela peut durer trois à quatre jours parfois plus encore. Le sommeil est mon seul réconfort mais la fatigue reste comme insurmontable ; surtout que je suis maman de deux enfants...
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Brigitte
J'avais 18 ans, lorsque les crises m'ont prises. C'était souvent le samedi soir car j'étais en conflit avec ma mère au sujet d'un petit ami qu'elle m'interdisait de voir. J'avais droit au samu pour m'injecter du magnésium et calcium. Aujourd'hui, j'ai 54 ans et je n'ai plus de crise de Tétanie. Patience si vous êtes jeune !
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Geneviève
J'ai fait beaucoup de crises de spasmophilie il y a quelques années, mais maintenant j'arrive à gérer ces crises, je bois un verre d'eau et je marche beaucoup et si le temps ne le permet pas je fais les cents pas dans mon appartement, et éventuellement je prends un comprimé effervescent de Calcibronat
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Mamie
Bonjour, du sucre pour de la spasmophilie ? Vous êtes diabétique ? Le mieux et je sais de quoi je parle, c'est le sac en papier, que j'ai toujours sur moi, vous respirez dans le sac dès que vous sentez la crise venir, le fait de respirer uniquement dans le sac stope la crise sans problème, j'ai 64 ans et mes crises de "stress" s'estompent, je suis sûrement plus calme que lorsque j'avais 20 ou 40 ans
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