Appelée aussi tétanie, la spasmophilie survient généralement dans un contexte de contrariété. Muscles contractés, sentiment d'oppression, difficultés pour respirer... Ces crises touchent le plus souvent les femmes.
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C'est revenu après 6 ans
Tsila
le 25 juin 2009
Que ressentez-vous pendant les crises ?
Je n'avais pas eu de symptômes évidents de spasmophilie depuis 6 ans. Des vertiges, des fourmillements de la tête au pied, grosse fatigue (sommeil nocturne non réparateur et envie de dormir la journée), nervosité, manque de patience, sentiment d'être oppressée (le matin notamment, et ça s'atténue en ouvrant les fenêtres pour aérer), muscles raides (cuisses, mollets... Comme si j'avais couru 20 mn la veille)...Comment les gérez-vous au quotidien ? Avez-vous trouvé des solutions / des explications ?
Le traitement que je prends, puisqu'il fonctionne bien pour moi en tout cas, se résume à Euphytose et Magnésium (et sieste de 20 mn si possible dans la journée (très réparateur)). Je bois aussi beaucoup d'eau (peut-être plus qu'à mon habitude d'ailleurs) et j'alterne les eaux minérales (chacune ne vous apporte pas la même quantité de minéraux). Ma belle-famille (ex belle-famille depuis) était le déclencheur de mes 1ères crises de spasmophilie, il y a 6 ans... Cette fois, c'est le "comportement complètement immature de mon père" (un peu long à raconter, mais il va à l'encontre de l'éducation qu'il m'a inculquée), avec qui je n'ai jamais pu parler. J'ai donc tout absorbé, en croyant avoir réussi à me mettre à l'écart de tout ça, mais mon corps a craqué. Ma spasmophilie s'est atténuée après un coup de fil à mon père où je lui révélais mes sentiments sur la situation qui dure depuis plus d'un an maintenant (pour résumer). Mon médecin et mes proches m'ont dit qu'il fallait que je dise tout ce que j'avais sur le cœur pour que ma spasmophilie cesse, mais c'est si dur ! Alors j'ai commencé à écrire à mon père, je pense lui transmettre cet écrit à un moment opportun, quand il sera prêt à entendre ce que j'ai à dire. En attendant ça me permet de me soulager l'esprit (et le corps sans doute).
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Marianne
Des points communs évidents ! Une grosse crise unique il y a quelques années à la suite d'une terrible contrariété. J'ai tout de suite compris et demandé une piqûre de magnésium. Le médecin, contacté en urgence par mon entourage inquiet des manifestations (tremblements, froid terrible, nausées) a été stupéfait de mon "diagnostic" alors que c'était la première fois ! Depuis, j'avais des cachets dans mon sac... Et ne m'en servais pas. Récemment, les malaises ont réapparu, liés bien sûr aux mêmes contrariétés provoqués par les mêmes personnes toxiques de mon entourage. Une longue analyse m'avait montré que je devais extirper de moi ce mal-être induit et renvoyer les fautifs face à leur responsabilité. C'est difficile à vivre, mais absolument indispensable. L'idéal étant de pouvoir s'en extraire complètement mais hélas pas toujours possible... On ne dira jamais assez le mal que peut faire une famille ou belle-famille toxique. "Aïe mes aïeux" est plus que jamais d'actualité et je conseille à toutes celles qui ont un terrain favorable à la spasmophilie de se débarrasser de leurs démons au plus tôt. L'apport de magnésium ne sert à rien sinon...
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