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A partir de 40 ans, il est nécessaire de consulter régulièrement son ophtalomologue.
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Comme le précise le Dr Lachkar, "le principal danger de cette maladie est qu'elle est asymptomatique. Le diagnostic se fait donc via les consultations de dépistage (surtout lorsqu'il y a des antécédents familiaux) ou alors lors d'une consultation de routine pour d'autres problèmes visuels". En effet, dans de très nombreux cas, la maladie n'est diagnostiquée qu'une fois le champ visuel réduit, ce qui signifie que le nerf optique est déjà bien endommagé.
Il faut bien retenir qu'il n'y a pas de signaux d'alerte pouvant faire suspecter l'existence d'un glaucome. Les personnes dites à risques sont donc encouragées à se faire dépister.
L'enjeu majeur d'une meilleure information envers les patients susceptibles d'être atteints, quel que soit leur facteur de risque, est d'éviter la cécité vers laquelle la maladie peut mener si elle n'est pas diagnostiquée à temps.
C'est pourquoi il est vivement conseillé, à partir de 40 ans, de consulter tous les 2/3 ans un ophtalmologue afin de faire un bilant complet.
Sarah Zerbib, membre de l'International Glaucoma Association (IGA), insiste sur le rôle essentiel de son association dans la mise en place d'une politique de prévention de proximité : "notre travail consiste surtout à informer avant, pendant et après le diagnostic. Nous avons par exemple mis en place une opération pendant laquelle des camions de l'association circulaient à travers la France pour aller à la rencontre du public et l'informer de la nécessité de consulter régulièrement. Que ce soit des personnes touchées ou non par la maladie, l'information est la condition sine qua none à une bonne prise en charge personnalisée de la maladie"(1).
Médecin généraliste, ophtalmologue, associations de patients sont là pour informer, renseigner et diriger vers les services compétents. Il ne faut donc pas hésiter à les consulter car ils sont là pour cela.
(1) Source : Conférence du salon Forme et santé, le 18 octobre à Paris