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Le bâtiment
Au niveau mondial, le nombre de sinistres de grande ampleur
déclarés aux assurances est passé de 60 en 1970 à 90 en 1980,
et à 210 en 2000. Les assurances vont augmenter leurs tarifs
pour compenser leurs frais. Les constructions vont aussi devoir
être plus résistantes et mieux isolées, donc plus chères.
L'agriculture
et la pêche
» L'agriculture et l'exploitation
forestière vont être gravement touchées. Dans les pays développés,
elle est devenue spécialisée, c'est-à-dire basée sur un faible
nombre d'espèces. Quand les conditions climatiques changent,
elle est donc très vulnérable. Toutes les cultures risquent
de manquer d'eau. En France, les vignes sont par exemple très
sensibles au "stress" hydrique.
» En revanche, les poissons d'eau froide,
comme le cabillaud ou le merlu seront les premiers à disparaître.
Par contre, les algues risquent d'envahir les cours d'eau
et de pomper toute leur oxygène, en asphyxiant les poissons
qui restent.
La production
électrique
Avec
la baisse du niveau des fleuves et des lacs de barrage, la
production hydroélectrique va être fortement diminuée. Mais
toutes les centrales thermiques ou nucléaires sont concernées,
car elles utilisent l'eau des fleuves pour se refroidir. L'été
dernier lors de la canicule, la France a dû acheter
de l'électricité à ses voisins pour éviter les coupures de
courant.
Le
tourisme
»
Depuis 1960, le manteau neigeux a déjà diminué de 10% dans
les massifs alpins français. Les stations de ski de basse
altitude vont devoir fermer ou se reconvertir. Les autres
s'équipent de plus en plus de canons à neige, et d'équipements
coûteux.
» La disparition des plages
de sable due à la montée du niveau de la mer
va pénaliser des destinations touristiques classiques (Antilles,
Maghreb...)
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