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Belgique
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Si le malade a donné
son consentement éclairé
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L'euthanasie active
est légale en Belgique, et la décision prise par un patient s'applique à tous
les types de traitements. |
| Si le malade a exprimé clairement
son opinion par avance |
Si un patient a exprimé clairement
par écrit le refus d'être soigné ou maintenu en vie, et qu'il n'a pas révoqué
cette volonté, ce refus doit être respecté. |
| Si le malade n'a
pas exprimé son opinion |
Un mandataire désigné,
ou le cas échéant l'époux, les enfants majeurs, les parents ou les frères et sœurs
peuvent prendre cette décision qui sera appliquée. |
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"L'euthanasie
active" légale
La loi du 28 mars 2002 définit des cas dans lesquels l'euthanasie active,
soit le fait de donner la mort, est légale. La loi du 22 août 2002 s'y ajoute
et précise les circonstances dans lesquelles un malade peut refuser des soins.
Dans le cas où le patient n'a pas exprimé clairement sa volonté et ne peut plus
le faire, un mandataire officiel peut prendre cette décision pour lui, et elle
sera suivie par le médecin.
En 2006, la Belgique a mis en place une base de "testaments de vie"
à la disposition des médecins, qui pourront vérifier, dans
le cas d'un malade atteinte d'un coma irréversible, si celui-ci avait auparavant
exprimé une volonté claire sur sa fin de vie. La même année,
des propositions de loi ont été déposées pour élargir
le droit à l'euthanasie dans le cas de mineurs et de personnes atteintes
de démence. Mais les partis francophones sont très réticents.
Dates des lois : 2002 |