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Italie
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Euthanasie active
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L'euthanasie est interdite
par la loi italienne, même si le malade est consentant. Au pénal,
l'euthanasie active équivaut à un crime, mais elle est moins sévèrement
punie qu'un homicide volontaire (5 à 15 années de prison). |
| Euthanasie passive officieusement
tolérée |
En l'absence de tout cadre juridique,
l'interruption du traitement thérapeutique d'un malade est toutefois tolérée
en Italie : un malade conscient peut ainsi demander la fin de l'acharnement thérapeutique
ou la suspension des soins. |
| Le testament biologique
toujours à l'étude |
Afin de préserver
le droit à la liberté de choix de chacun, le ministre de la santé
italien propose depuis 2002 l'instauration d'un "testament biologique".
il ne permettrait pas cependant de demander à être "tué",
conformément à l'interdiction italienne du "suicide assisté"
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L'euthanasie
passive "tolerée"
En Italie, pays de forte tradition catholique, la question de l'euthanasie
divise fortement la société. Si le "suicide assisté"
(l'euthanasie active) est sévérement puni par la loi, l'euthanasie
"passive" est en revanche officieusement tolérée. Le gouvernement
a plaidé, en 2002, en faveur de la légalisation d'un "testament
biologique". Les médecins réclament l'adoption d'un cadre juridique
sur la question.
En 2006, le cas de Piergiorgio Welby, 60 ans, gravement malade, a relancé
le débat dans le pays. La justice a jugé irrecevable la requête du patient
de mourir, mais le parquet a fait appel de cet arrêté en s'appuyant
sur la Constitution qui précise qu'aucun patient ne peut être contraint
à suivre un traitement médical. Après le décès
du patient, en décembre 2006, une procédure disciplinaire a été
ouverte à l'encontre de son médecin. |