Ambiance, scolarité, rythme de vie, accueil… Vous avez passé un semestre ou une année dans une Université dans le cadre du programme d'échange Erasmus. Dans quel pays ? Dans quelle université ? Partagez vos conseils et bons plans avec les lecteurs de L'Internaute.
Dans quel pays et dans quelle université avez-vous étudié en Erasmus ?
Je suis parti en Pologne dans le cadre d'un échange Erasmus. J'ai effectué un semestre d'étude dans l'université polytechnique de Lodz.
Comment avez-vous été accueilli sur place ?
Sur place, j'ai été accueilli dès la sortie de l'avion par des étudiants locaux qui animaient l'association des étudiants étrangers de l'école. Ce sont ces mêmes étudiants qui organisaient les sorties, les soirées...
Quelles étaient les principales différences de votre scolarité avec le système français ?
Les principales différences entre le système français et polonais étaient bien évidemment le langage. Mes cours étaient en anglais. Aussi la méthode de travail était différente. Chaque élève vient quand il veut. Il n'y avait pas "d'appel". L'objectif est que les élèves présent viennent pour travailler, et non pas parce qu'ils sont obligés.
Il m'est quand même difficile de comparer les deux systèmes. En effet, le statut d'Erasmus est particulier. J'avais 12 heures de cours par semaine et la "pression" n'était bien sur pas la même que pour les étudiant locaux. .
Vos meilleurs souvenirs ?
J'ai bien-sûr beaucoup de bons souvenirs. Les gens étaient très gentils, accueillant, bons vivants.. Malgré leur niveau de vie qui n'est pas aussi élevé qu'en France.
Nous avons beaucoup voyagé à travers le pays, et ce aussi bien entre étudiants Erasmus, qu'avec l'école.
Vos conseils à ceux qui veulent partir...
Je conseille vivement aux étudiants de partir à l'étranger. C'est très enrichissant, on passe de très bons moments. On apprends beaucoup de choses, sans avoir le sentiment de travailler. On parle naturellement en anglais, et cela permet d'avoir une autre ouverture d'esprit. Je ne connais pas un étudiant qui regrette d'être partie.
Mon sentiment est que 6 mois n'est pas assez. Nous avions l'opportunité de rester 6 mois de plus, soit pour effectuer un second semestre d'étude, soit pour faire un stage. Je n'ai pas pu rester pour des raisons privées, mais j'aurai vraiment voulu.