Gadin ou baraka ? Êtes-vous né sous une bonne ou sous une mauvaise étoile ? Racontez-nous le ou les plus grands moments de chance et/ou de malchance de votre vie.
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Oui, mais par rapport à quoi ?
Jean Paul
, Bouffemont
le 10 mars 2009
Vous estimez-vous chanceux ou victime de malchance ? Pourquoi ?
Je suis chanceux car je suis né en France après la guerre dans une famille qui m'a tout donné. Je suis chanceux car j'ai fait un mariage heureux qui dure depuis 33 ans, j'ai eu deux beaux enfants, garçon et fille qui réussissent leur vie. Mais je suis aussi malchanceux car je n'ai jamais trouvé les bons numéros du Loto. Je n'ai jamais eu les moyens de me payer la Ferrari de mes rêves... Quelle tristesse.Que faites-vous pour encourager la chance ou pour contrer la malchance si vous en êtes victime ?
Je pense que nos actions au quotidien, notre comportement social, notre manière de se situer par rapport aux autres et d'appréhender les évènements nous rendent chanceux ou pas. Quoique l'on en dise, la naissance reste un facteur de chance ou de malchance (voir de malheur) incontournable.
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Jean-Paul
Nadia, je ne sais pas si vous lirez cette réaction car le sujet est assez ancien. Lorsque je disais "j'ai tout mais je suis malheureux car je n'ai pas de Ferrari", il fallait le prendre au 2e voire 3e ou 4e degré ! En fait je me moquais un peu (et même beaucoup) de ceux qui ont toutes les chances avec eux et qui trouvent matière à se plaindre pour un oui ou pour un non. Quoiqu'il en soit, et même si cela parait totalement injuste, on ne peut pas nier le fait que "naitre au bon endroit, au bon moment, avec les belles gens" facilite énormément la suite de l'existence. Malgré vos déceptions et vos difficultés, Je vous souhaite une vie agréable et heureuse. Amicalement
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Nadia Nadir
C’est très bien vous avez vécu une vie paisible sans histoire.Tout le monde ne cherche pas à conduire une Ferrari. Moi je me contenterai d'un boulot stable qui me permet de vivre décemment ce n’est pas demander la lune. J’étais mariée et femme au foyer et on était à l’aise mais depuis la mort de mon mari j’ai découvert la précarité, j’ai retroussé mes manches. J’ai attendu 2 ans me contentant de petits boulots de part et d’autre et en 1999 je me suis trouvée un travail stable et je gagnai bien ma vie, je travaillais pour le compte des laboratoires pharmaceutique j’avais mis toute mon ardeur et c’est ainsi que j’avais toujours les meilleurs résultats de ma boîte, mais hélas tout n’a qu’un temps après avoir construit un panel de médecins qui m’était fidèle on nous a proposé de signer un 2e contrat ce qui signifiait que je devais renoncer à mon ancienneté bien-sûr j’avais refusé de le faire. J’avais demandé 3 jours de congé quelle ne fut ma surprise quand j’appris que j’étais renvoyée et le motif n’était autre qu’un abandon de poste, alors que j’avais rempli au préalable une demande de congé, ne pouvant m’attaquer sur mon travail ils ont inventé un motif qui n’en était pas pour me renvoyer. J’ai porté plainte et le conflit est toujours en cours mais n’empêche que je me retrouve au chômage et à me contenter des petits boulots, pourtant on dit souvent que l’on récolte ce que l’on sème cela n’a pas été mon cas. Cher monsieur pensez-vous que je me fais des idées ou c’est réellement de la malchance
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