Interdiction de fumer dans les lieux publics, contrôle de la publicité pour l’alcool ou les aliments jugés trop gras ou encore interdiction de circuler en ville avec des voiture polluantes... En France et en Europe les mesures de santé publique sont parfois qualifiées d’atteintes aux libertés. A votre avis, doit-on forcer les gens à vivre sainement ? Participez
On préfère toujours punir le consommateur Aurélie Mourgues, Montpellier Peut-on priver les consommateurs de certaines libertés au nom de leur santé ? La liberté n'a pas de prix. Il faut arrêter de la diminuer ! On préfère punir le consommateur plutôt que de l'aider à s'en dissuader par lui même et avec plaisir. Non aux interdictions ! Oui à l'aide et au soutien des victimes de la consommation ! Par exemple, pour les fumeurs, il n'y aurait jamais eu de consommateur si l'Etat n'aurait jamais autorisé ça à un instant "T" ! Aujourd'hui, on veut rendre le consommateur, déjà involontairement "accro", coupable de son addiction plutôt que de l'aider à s'en sortir... 50 € d'aide annuelle ne représente pas plus de 20 % du prix que "arrêter" (visites médicales, soutien psychologique et médicaments indispensables) peut coûter à un consommateur moyen ! Le passé est le passé ! Ne revenons pas là-dessus ! Donnons nous de l'aide pour un avenir meilleur... Sans punition !
Que pensez-vous des messages des pouvoirs publics sur le tabac, l’alcool ou l’alimentation ? Pensez-vous qu’ils sont trop ou pas assez nombreux ? Pas assez bien sûr ! Avec tout l'argent que le tabac, l'alcool et l'essence, rapportent à l'État, on peut sûrement se le permettre ! Quitte, même, à diminuer les retraites des politiciens !