Cinq à huit années d'études scientifiques

physique, chimie, mathématiques, ingénierie, médecine... mieux vaut être
Physique, chimie, mathématiques, ingénierie, médecine... Mieux vaut être titulaire d'un Master ou d'un Doctorat en sciences si l'on veut devenir astronaute. © ESA / NASA

Inutile de chercher : il n'existe évidemment pas d'école d'astronaute en France ni même dans le monde. Si l'Agence spatiale européenne est dotée d'un centre de formation à Cologne, en Allemagne, il vous faudra déjà justifier d'un certain niveau d'études avant d'y accéder. En la matière, il n'existe pas un mais plusieurs profils recherchés. L'Agence spatiale européenne insiste sur la variété des cursus possibles au moment du recrutement. Mais ce n'est pas gagné pour autant : si vous voulez avoir une chance d'embarquer un jour dans une navette spatiale, mieux vaut commencer par de bonnes études scientifiques.

Chimie, physique, biologie, maths...

L'agence spatiale demande aux candidats des capacités "hors pair" dans les domaines de la recherche, des applications ou de l'enseignement. En somme, si vous n'avez pas atteint le niveau du Master (bac +5) voire du Doctorat (bac + 8) en chimie, physique, biologie, mathématiques, ingénierie, médecine ou sciences techniques, vos chances sont déjà limitées. L'Agence spaciale a en effet besoin de spécialistes pour analyser les milliers de données recueillies chaque jour dans l'espace, mais aussi de mécaniciens ayant les connaissance suffisantes pour effectuer une réparation à l'extérieur de la Station spatiale internationale.