Accueil

Connexion

L'Internaute > Science  > Espace > Cinq implications étonnantes de la relativité
Précédent

Temps et présents

Suivant 

SOMMAIRE
Théorie toujours féconde
»
La relativité, encore ?
» Le siècle relativiste

Le temps ne s'écoule pas
» Le temps ?
»
Temps et présents
» Immuabilité
 Tranches d'espace-temps

Plus vite que la lumière
» Les tachyons

Parti pour le futur
» Trous de vers
 En voyage !
» Oui, mais...

L'espace tourne avec moi
» Je suis un trou noir
 Surf sur l'espace-temps

Gravité qui repousse
» L'inflation
» Pression négative
 L'histoire de l'Univers

  En savoir plus

   Sujet illustré
Pour un observateur en mouvement, la "ligne de temps" n'est plus l'axe du temps (d'un observateur immobile). L'hypersurface du présent (voir page précédente) est donc inclinée (et ce d'autant plus que la vitesse de l'observateur est grande) par rapport à l'hypersurface englobant l'axe des abscisses du diagramme ci-dessus : il y a un "présent" par observateur.
La relativité nous apprend que l'espace et le temps sont intrinsèquement liés : tout comme un déplacement vers le nord-est à une composante vers le nord et une composante vers l'est, et la variation d'une des composantes va influer sur l'autre, la variation d'un déplacement dans l'espace influe sur le déplacement dans le temps.

Dans la terminologie de la relativité, tous les observateurs en mouvement sont équivalents : leurs horloges fonctionneront à la même vitesse et la lumière, dans leurs référentiels (d'inertie) se déplacera toujours à la même vitesse dans le vide.

Suivant la vitesse, le "présent" d'un observateur diffère
Mais ce qu'ils considérent comme leur "présent", soit l'ensemble des événements qui se déroulent au même moment (un moment qui dépend donc du référentiel) dans tout l'Univers, variera avec l'observateur suivant sa vitesse.

Cette variation est d'autant plus grande que les écarts de vitesse sont importants, pour deux observateurs proches. Mais pour ceux qui seraient - à juste titre - gênés de considérer un observateur se déplaçant à, disons, 80% de la vitesse de la lumière, l'effet est (qualitativement) le même si l'on considére, au lieu de deux observateurs "proches" dont l'un va très vite, un observateur immobile et un autre allant à, par exemple, seulement 5km/h, pourvu que ce dernier soit situé très très loin (plusieurs dizaine de milliers d'années-lumières par exemple) du premier.

En quelque sorte, en se déplaçant à des vitesse différentes, les observateurs traversent différentes successions d'états de l'espace-temps : ils coupent l'espace-temps différemment. Tout est, comme nous allons le voir, question d'angle.
Précédent   Suivant 
Magazine Science
Envoyer | Imprimer
Haut de page
Votre avis sur cette publicité
L'Internaute