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Secteur Biologie
Date 1856
Détails Les pratiques d’hybridation, qui consistent à croiser certains animaux ou plantes jusqu’à ce qu’ils obtiennent des caractères avantageux pour la culture ou l’élevage, remontent à des périodes très reculées, avant même l’Antiquité. Ce n’est qu’au XIXè siècle qu’un moine autrichien, Gregor Mendel, découvre les lois qui régissent la transmission des caractères.
Mendel cultive dans le jardin de son monastère diverses races de pois, qui possèdent des caractéristiques particulières (peau lisse ou rugueuse, tige longue ou courte, etc.). A force d’observations et de croisements multiples, il remarque que certains caractères sont dominants et d’autres récessifs. Mieux, la transmission semble obéir rigoureusement à un ratio bien particulier.
Autre découverte : les caractères se transmettent indépendamment les uns des autres. En effet, la transmission du caractère « rugueux » n’influe pas sur la transmission du caractère « couleur ».
Mendel veut garantir la solidité de ses recherches. Chercheur obstiné, il étudie environ 28 000 plantes et n’écrit que deux articles scientifiques. Le moine autrichien est persuadé d’avoir réalisé une découverte importante, mais ses recherches passent inaperçues.
Les suites de l'invention Après être tombées dans l’oubli pendant près d’un demi-siècle, les lois de Mendel sont redécouvertes en 1900 par trois scientifiques, qui arrivent indépendamment aux mêmes conclusions que le moine autrichien. Les lois de Mendel serviront de base théorique à la génétique moderne et à l’étude des mécanisme de ’hérédité.
Inventions proches Clonage animal
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Mendel
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Année 1856
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