Le livre
Paradoxalement, Gérard Liger-Belair s'est découvert une passion pour les bulles
de champagne en observant… un verre de bière. Mais il est vrai qu'une Kronembourg
fait moins rêver qu'un Moët &
 |
|
|
Effervescence ! La science du champagne
- Gerard Liger-Belair, Odile Jacob |
|
Chandon. Et surtout, Gérard Liger-Belair a vite compris où étaient les moyens
: "Il se vend plus de 300 millions de bouteilles de champagne par an dans le monde
- l'équivalent de 3 milliards de dollars de chiffre d'affaires environ" écrit-il.
"Pour une industrie qui investit de telles sommes dans les bulles, trouver le
moyen de mieux comprendre le processus de champagnisation […] me semblait un objectif
digne d'intérêt".
Mais si Gérard Liger-Belair a écrit ce livre, ce n'est pas pour les spécialistes
scientifiques de Moët & Chandon : c'est pour nous tous. Qui soupçonnerait en effet
qu'il faut mieux essuyer ses verres avec un chiffon pelucheux pour obtenir de
belles bulles ? Et savez-vous pourquoi il ne faut pas servir le champagne dans
des gobelets en plastique, car, outre le manque de charme de l'objet, les bulles
y sont beaucoup moins fines ?
On apprend aussi pourquoi les pilotes de Formule 1 peuvent s'arroser au champagne
après une victoire, mais pourquoi il est fortement déconseillé de faire de même
chez vous (un bouchon de champagne incontrôlé pouvant atteindre une vitesse de
50 km/h). Et pourquoi le rouge à lèvres et les cacahuètes sont fatals aux bulles
de champagnes.
Et aussi
Reportage
: Moët & Chandon, de la vigne à la cave
Vrai
ou faux ? Une cuiller conserve les bulles de champagne
Huit
champagnes de marque comparés