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La police scientifique emploie donc de nombreuses méthodes pour résoudre ses enquêtes. Mais, quand elle doit composer avec les éléments du vivant, et qu'elle s'apprête à mener des investigations biologiques ou génétiques, elle doit faire très attention aux prélèvements. En effet, il existe de nombreuses précautions à prendre lors de l'échantillonnage sur les lieux d'un crime. Sinon, on risque de perdre toutes les informations.

Les méthodes de prélèvements

» Avant les prélèvements : Sur les lieux d'un crime, il ne faut absolument rien toucher avant que les experts des différents départements de la police scientifique n'arrivent. Pourquoi ? Parce que sans le savoir, on pourrait totalement polluer le site avec notre propre ADN. En n'y perdant qu'un seul cheveu on peut perturber les analyses et rendre invalides les résultats.
» Les prélèvements : Les experts sont arrivés. Pour ne pas polluer les lieux, ils endossent une combinaison intégrale en plastique et se munissent d'un calot, d'une paire de gants et de couvre-chaussures. Fin prêts, ils vont commencer à prélever leurs échantillons. Tous les moyens sont bons pour ne pas laisser passer un micro-indice. Ils ont, d'ailleurs, à leur disposition en plus des pinces, grattoirs etc., des tamponnoirs. Ce sont de petits objets très efficaces. Il s'agit de pastilles d'aluminium recouvertes d'un adhésif double-face qui permet de récolter toutes les particules. Aucune pollution n'est possible car ils sont à usage unique et dès que le prélèvement est fait, il se rangent dans des tubes hermétiques.
» Les prélèvements conservatoires : Ils sont effectués, idéalement après le crime sur le terrain, pendant une autopsie ou directement sur les suspects. Cela consiste à prendre quelques cheveux, curer les ongles, relever les empreintes digitales, conserver les vêtements et objets ensanglantés. Le but et de constituer un catalogue avec toutes les références biologiques des individus.
» Prélèvements pour micro-analyse : Il s'agit de récolter tous les indices qui vont être analysés rapidement pour identifier la victime et dater la mort. On va alors se concentrer sur les récoltes d'insectes nécrophages, les études dentaires, l'analyse des plaies, les données anthropométriques etc.
Pour cela, les départements de la police scientifique possèdent des véhicules d'intervention équipés de tout le matériel nécessaires (pinces, tamponnoirs, réfrigérateur etc.).


EN IMAGES Les séries télé de police scientifique
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