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"Ce mot "encore belle" je l'entends effectivement souvent, sans qu'il me paraisse injuste. On sent bien à travers lui que les gens pensent que je vais vers le bord "d'autre chose", vers le coucher de soleil, vers l'aube, ce qu'il faut accepter, on ne peut pas s'en extraire." (Le Journal du Dimanche, 1999)
"Il y a un cliché que je ne supporte pas à mon sujet, c'est "la grande dame du cinéma français". Tout ça pour en arriver là ! Je ne veux pas être une dame, encore moins une grande." (Télérama, 2000)
"On se trompe toujours sur la vie des gens célèbres. Les livres, les journaux ont tendance à romancer la vie des stars, à supprimer les aspects dérangeants ou les erreurs." (Paris Match, 1999)
"Il est évident que je suis liée avec le père de ma fille, Chiara (Marcello Mastroianni). Nous avons une enfant que nous adorons et nous sommes très proches." (Paris Match, 1985)
"Avoir un César, c'est mieux que de recevoir une gifle. Non, sérieusement, sur le moment ça fait plaisir, c'est vraiment agréable et cela peut contribuer à l'éventuelle seconde carrière d'un film."
"Je n'ai jamais caché mon âge. C'est une question d'orgueil." (Elle, 1994)
"Il y avait Hitchcock, que j'avais rencontré grâce à François Truffaut, à Paris. On a déjeuné ensemble, il m'a parlé d'un projet de film d'espionnage. Le scénario n'était pas développé, et il est mort avant d'avoir pu le faire. C'est dommage. Il paraît qu'il était très dur avec ses actrices, mais ça m'aurait plu d'entrer dans son univers." (L'Express, 2002)
"La perte de Françoise [Dorléac], c'est la déchirure la plus importante de ma vie." (Elle s'appelait Françoise, 1996)
"J'ai toujours résisté à la momification. A l'exception du buste de Marianne : j'ai trouvé ça sympathique car c'était un sondage populaire et puis la République, c'est important pour moi. Je trouvais bien qu'une femme comme moi, pas mariée et ayant eu des enfants hors mariage, symbolise la Française." (Les Inrockuptibles, 1996)
"Je suis incapable d'expliquer ce qui m'a pris lorsque j'ai épousé, à Londres en 1965, le photographe David Bailey. Je n'ai pas tardé, il est vrai, à demander le divorce. Mais ce mariage, pourquoi ?... Ce ne fut pas un "gag", comme je l'ai entendu dire : j'y avais consenti et, par conséquent, bien réfléchi, d'abord. Ce ne fut, peut-être qu'un élan, une impulsion ou encore autre chose que j'ignore..." (Le Soir Illustré, 1976)
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