| Pratique |
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Situation : dans les Bouches-du-Rhône,
en région PACA |
Y aller :
en train : gare d'Aix TGV, à
3 heures de Paris, 1 heure d'Avignon
en voiture : 760 km de Paris, 300 km
de Lyon, 390 km de Toulouse.
en avion : aéroport de Marignane,
liaisons nationales et internationales |
Office du Tourisme : 2 place
du Général-de-Gaulle - BP 160F
- 13605 Aix-en-Provence - Tel : 04 42 16 11
61 |
Restaurants : cliquer
ici |
Météo : cliquer
ici |
Encyclopédie des villes :
Aix-en-Provence |
Sur le Web : aixenprovencetourism.com |
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Une histoire
d'O
C'est en 122 avant J.C., en découvrant un site
où jaillissent des sources, que les romains baptisent
le lieu Aquae Sextiae, les eaux de Sextius. Devenue colonie
romaine, la ville connaît un développement urbain
et thermal important, servant d'étape entre l'Italie
et l'Espagne.
En 1182, Aix devient résidence des comtes de Provence.
Sous le règne de René, fils de Louis II d'Anjou, elle
se dote d'une administration efficace et devient un foyer
de création artistique. Cet âge doré a sans doute contribué
à la légende de la reine Jeanne et du "bon roi René",
dont la statue est toujours présente en haut du cours Mirabeau.
Sous Louis XIV, une prodigieuse évolution sociale transforme
son centre. Aristocrates, conseillers, magistrats et notables
quittent leurs demeures de la ville médiévale pour s'installer
dans le nouveau quartier Mazarin, créé par le frère
du cardinal.
En 1650, le Parlement ouvre un cours à carrosses à l'ancien
emplacement des remparts. Il deviendra au XIXème siècle le
cours Mirabeau, du nom de "l'idole de Provence", parlementaire
du Tiers Etat en 1789. Les façades richement décorées et les
portails monumentaux des hôtels particuliers affichent la
réussite de leurs propriétaires.
Depuis le milieu du XXème siècle, Aix connaît un essor démographique
et économique sans précédent. La ville affirme avec dynamisme
son développement universitaire et culturel, notamment par
le festival d'Art lyrique et la cité du Livre.
Au
fil des rues
Ville d'eau et ville d'art, Aix-en-Provence invite
à une promenade dans ses vieilles ruelles parsemées
de joyaux architecturaux et d'une multitudes de fontaines,
tour à tour discrètes, sobres, délicates,
sculptées, insolites ou impressionnantes. Avec le cours
Mirabeau en point de mire, où des cafés se prélassent
à l'ombre des platanes, la ville étend d'un
côté le quartier Mazarin, jonché d'hôtels
particuliers, et de l'autre ce qui était autrefois
la ville médiévale.
Une déambulation dans les paisibles rues du quartier
Mazarin permet de découvrir, entre autres, l'église
gothique Saint Jean de Malte, édifiée au XVIIIème
siècle, et la fameuse place des quatre dauphins, dont
la fontaine fut élevée en 1667 par Rambot.
Dans la vieille ville, les ruelles se font étroites
et sinueuses. Elles abritent notamment la cathédrale
Saint Sauveur, qui, selon la légende, fut édifiée
sur un temple d'Apollon, et qui a évolué entre
le Vème et le XVIIIème siècles, lui conférant
une rare diversité architecturale. Elle dévoile
aussi un petit cloître du XIIème siècle
baigné de tranquillité et d'élégance.
Non loin de là, l'archevêché abrite le
musée des Tapisseries, ainsi que le festival d'Art
Lyrique durant les périodes estivales. Un peu plus
bas, la place de la mairie est dominée par la Tour
de l'Horloge, ancien beffroi de la ville, dont l'horloge astronomique
de 1661 révèle encore quatre statues de bois
qui, symbolisant les saisons, défilent à tour
de rôle. Au détour des petites rues et des places
ombragées, on peut découvrir le Pavillon Vendôme
et son beau jardin à la française, ou l'hôtel
d'Albertas, un lieu magique né en 1745 qui s'apparente
à une scène de théâtre.
Revenu
sur le cours Mirabeau, peut-être par le ténébreux
passage Agard, le café des deux garçons offre
une halte rafraîchissante, dans ce qui est une véritable
institution depuis le début du XIXème siècle.
Tandis qu'en haut du cours le balcon porté par les
Atlantes symbolise l'art baroque aixois, la fontaine Moussue
surprend par la chaleur de ses eaux, conduisant de fontaine
en fontaine le visiteur jusqu'à la place de la Rotonde
où se dresse, majestueuse, la plus imposante des sources
d'eau de la ville, la Rotonde. Ses trois statues, représentant
la Justice, l'Agriculture et les Beaux Arts, rappellent aux
habitants la triple vocation de leur ville.
Enfin, selon le temps et les humeurs, il est possible de
savourer un moment de détente aux thermes Sextius,
de suivre les traces de Cézanne dans son atelier-musée
qui, entouré d'un jardin romantique, conserve intacte
son souvenir, ou de prendre l'art dans le vaste espace muséal
de la fondation Vasarely, à moins que l'on soit plus
sensible aux oeuvres littéraires d'Emile Zola, dans
quel cas on peut suivre les traces de son enfance avant d'aller
s'instruire à la Cité du Livre.
Une ville
à la campagne
Nichée aux pieds de la montagne de la Sainte
Victoire, la petite ville d'Aix a aussi su préserver
un lien privilégié avec son pays. La campagne
borde les faubourgs, et il est aisé de passer de l'une
à l'autre. Une excursion autour de la montagne blanche
donne toute l'ampleur de la beauté qui obnubila Paul
Cézanne. Bordant la ville, de jolies promenades attendent
les visiteurs dans les pelouses vallonnées du bord
de la Torse, ou à l'ombre des grands arbres bordant
le cours de l'Arc.
Voir notre dossier : Cézanne
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